Lundi 17 mars 2008

Ce billet pour vous informer de l'existence d'un programme d'affiliation en ligne nommé ShopppingAds qui vous permet de publier des annonces présentant des produits vendus en ligne sur différents sites de shopping en ligne (Ebay.com, Shopping.com, etc).

Ce programme d'affiliation vous permet de créer directement vos annonces personnalisées par mot-clé (si vous n'avez d'idées on vous propose automatiquement des mots-clés intéssants en terme de retours).

 

Ce programme d'affiliation remplace le décédé « AuctionAds ». Ce programme d'affiliation est géré par Patrick Gavin, aussi propriétaire de TextLinkAds /* */ , une autre régie de diffusion d'annonces publicitaires.

 

Vous pouvez voir sur les captures d'écran ci après :

  1. le formulaire d'inscription pour le site ShopppingAds

  2. l'écran de création/génération des annonces personnalisées

    shoppingads--0.PNG


shoppingads--01.PNG

 

Nous espérons que vous ferez bon usage de ce programme d'affiliation ShopppingAds .

new-logo.gif

 


Par bertelle.nicolas
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Jeudi 13 mars 2008

Un petit billet pour vous prévenir de l'existence d'une plate-forme d'affiliation sympa et performante nommée WidgetBucks .

Cette plate-forme vous propose de créer des petits widgets flash présentant des fonctionnalités de changement de produit présenté et de déposer ces widgets sur votre blog, site web.

Le système fonctionne uniquement sur des sites présentant une version anglophone.

 

Voici ci après quelques captures d'écrans de l'interface web2.0 sympa de WidgetBucks , la première vous présente l'interface vous permettant de consulter vos rapports , la seconde vous présente l'interface de création de widgets.


widgetbucks--00.PNG
widgetbucks--01.PNG

On peut voir sur la seconde capture que des fonctionnalités pour les bloggeurs WordPress, Typepad et Blogger ont été prévus pour faciliter l'intégration des widgets sur ces scripts de blog.

 

N'hésitez pas à nous transmettre vos questions sur WidgetBucks sur l'adresse email nicoweb.contact[alt]yahoo.fr .

Visiter le site WidgetBuks!
Par bertelle.nicolas
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Vendredi 29 février 2008
Afin de faire face à la multiplication de prix différents selon la localisation dans les centres commerciaux de France, Nicoweb, une jeune structure spécialisée dans l'édition de sites webs dynamiques, a mis en ligne un outil permettant aux consommateurs français de poster des relevés de prix produits.

Ces relevés concernent des produits trouvés dans les centres commerciaux français. Ces relevés contiennent la marque et le nom du produit, le lieu/centre commercial ou a été relevé le prix, le prix relevé (en EUR).

L'outil va permettre à terme de pouvoir calculer des moyennes qui pourront êtes mis en perspective selon la durée, la localisation du relevé, etc

Le site web a été mis en ligne le 29/02/2008 et est accessible pour le moment par l'url http://www.webjax.eu/priceestate/ . Le site sera prochainement accessible par l'url http://www.priceestate-platform.fr/ (disponibilité dès lundi à priori).


Si vous trouvez cet outil intéressant (fondamental?) dans le cadre de l'objectif qui lui est attribué, n'hésitez pas à nous contacter sur l'adresse email nicoweb.contact@yahoo.fr pour avoir plus de détails. De même si vous souhaitez faire un sujet sur ce nouveau site web, n'hésitez pas à prendre contact avec nous sur cette même adresse email nicoweb.contact@yahoo.fr .


Consommateurement vôtre

Mr Bertelle Nicolas pour www.priceestate-platform.fr

Par bertelle.nicolas
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Vendredi 29 février 2008

Un petit billet pour vous faire part d'une mise en vente assez amusante sur Ebay.com à savoir celle du domaine « www.casse-toi-pauvre-con.com » issu d'une phrase désormais célèbre du Président Sarkozy.

L'url de la mise en vente : http://cgi.ebay.fr/ws/eBayISAPI.dll?ViewItem&item=120226778308

 

Les enchères sont lancées lol et cela commence à représenter un bon petit pactole pour un truc qui, soyons franc, ne sert à rien.

 

Tous à vos enchères ;-)

Par bertelle.nicolas
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Vendredi 22 février 2008

Ce billet est rédigé pour vous présenter la nouvelle machine sortie par le site web de commerce en ligne américain Amazon.com (http://www.amazon.com) .

Cette nouvelle machine, nommée « Kindle » (ndr : en français ca fait presque « Kinder ») vous permet de disposer d'un écran de consultation de journeaux, livres, articles fonctionnant sur une base de réseau sans fil.

Le « Kindle » vous permet de vous connecter aux serveurs de journeaux reconnus via le dit réseau sans fil et de télécharger depuis ces serveurs les éditions de journeaux, les articles et aussi des livres. Une fois téléchargés sur le « Kindle », les documents peuvent être consultés, lus, à l'aide d'un écran reproduisant (semble t-il assez bien) le contexte d'un journal papier classique (ndr : écran noir et blanc).

 

Vous pouvez consulter la fiche Amazon.com du « Kindle » depuis l'url Fiche Amazon.com du Kindle .

Pour résumer un peu les fonctionnalités, les tarifs et possibilités du « Kindle » nous vous fournissons ci après un résumé de la page Amazon.com francisée :

 

  • système révolutionnaire de « papier électronique » permettant de bénéficier d'un écran de haute-résolution et d'une interface permettant la consultation électronique d'un document écrit de façon similaire à la consultation de documents « papier » réels (journeaux,livres,etc)

  • facilité d'utilisation : aucun ordinateur, aucun câble, aucune synchronisation

  • la fonctionnalité « sans-fil/wireless » vous permet de pouvoir acheter directement depuis le « Kindle Store » depuis votre « Kindle ». Vous pouvez donc acheter des documents pour votre « Kindle » assis à l'arrière d'un taxi, depuis un aéroport ou depuis votre lit.

  • achat rapide de livres : une fois l'achat effectué, le livre est transmis électroniquement en moins d'une minute sur votre « Kindle »

  • plus de 100 000 références livres disponibles à ce jour dont 90 des 112 « New-York Times Best Sellers »

  • téléchargement de chapitres gratuits. Cela vous permet de lire un chapitre avant de décider ou non d'un achat via le « Kindle »

  • possibilité de télécharger tous les journeaux américains comme « The New York Times », « Wall Street Journal », « Washington Post » ou encore des magazines comme « TIME » , « Atlantic Monthly » , « Forbes ». Tous ces journeaux sont téléchargeables via le réseau sans fil.

  • possibilité de télécharger des journeaux internationaux de France, d'Allemagne, ou d'Irelande comme « Le Monde », « Frankfurter Allgemeine » ou encore « The Irish Times »

  • Plus de 250 blogs de qualité à travers le monde sur les thèmes « Business » , « Technologie » , « Sports », « Divertissement », « Politique ». Les blogs proposés sont par exemple « BoingBoing », « Slashdot » , « TechCrunch » , « ESPN's Bill Simmons » , « The Onion » , « Michelle Malkin » , « The Huffington Post ». Tous les blogs sont mises à jour chaque jour.

  • le « Kindle » est plus fin et plus léger que les journeaux « papier » classiques avec un poids de seulement 10,3 « ounces »

  • le « Kindle » peut contenir plus de 200 titres

  • Durée de batterie optimisée. Avec le réseau sans-fil activé vous devrez recharger chaque jour votre « Kindle ». Avec le réseau sans-fil désactivé, vous devrez recharger votre « Kindle » environ 1 fois par semaine. Recharger complètement le « Kindle » dure 2 heures.

  • De façon différente du réseau WIFI, le « Kindle » utilise les réseaux rapides d'envoi de données « EVDO » comme beaucoup de téléphones récents. Vous n'aurez jamais à localiser un « hotspot » comme avec le WIFI.

  • Aucune facture mensuelle pour l'utilisation du réseau. Amazon prend en charge la bande passante utilisée de façon à ce que vous puissiez clicker et ne pas payer plus que le prix affiché.

  • Le service vous permet de disposer des réseaux sans-fils à travers le monde et d'un accès à l'encyclopédie universelle Wikipédia.

  • Vous pouvez transmettre des documents (JPG,GIF,BMP,PNG) à votre Kindle afin de pouvoir les présenter dessus.

 

Comme vous pouvez le voir le « Kindle » d'Amazon permet pas mal de fonctionnalités pour un prix de 399 USD. Pour le moment vous ne pouvez pas commander de « Kindle » en dehors des USA mais des partenariats comme celui avec « Le Monde » laisse à penser que cela pourrait bientôt arriver.

Même si finalement vous pouvez arriver aux mêmes fonctionnalités avec des PDA connectés aux WIFI, le service proposé avec le « Kindle » est quand même assez intéressant notamment le fait de pouvoir accéder au réseau sans-fil depuis n'importe ou.

 

Et puis de façon plus générale, moins l'on publiera de livres, journeaux, plus l'on réduira la consommation de papier et donc moins d'arbres à abattre ;-)

 

Par bertelle.nicolas - Publié dans : Avenir et ouvertures
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Lundi 4 février 2008

Ce billet est rédigé pour accompagner la mise en ligne par Nicoweb d'une version francisée du « Working Draft » publié par le W3C sur la nouvelle spécification HTML 5.

Cette nouvelle spécification permet de mettre à jour assez sérieusement le langage HTML auparavant dans sa version 4.

 

Cette mise à jour passe notamment par :

  • la création de nouveaux « type » pour les éléments « input » ce qui va permettre une aisance améliorée pour la rédaction de formulaires contenant plusieurs types de champs de données comme les dates

  • la création de nouveaux éléments permettant de restructurer les documents sous une forme plus claire (« section », « article », « header » , « footer », « nav »). Des éléments multimédia (« audio », « video » , « canvas ») font leur apparition afin de permettre l'intégration plus claire des médias de plus en plus présents sur les sites web modernes. On note aussi l'apparition d'un élément dit « barre de progression » (« meter ») ou d'éléments permettant de mettre en place les systèmes de répition propres aux systèmes de templating.

  • HTML 5 permet aussi l'ajout de fonctionnalités intéressantes comme le « drag & drop », une API permettant d'influer sur les médias de la page, une API permettant de rendre éditable « en place » les éléments d'un document.

 

Comme précisé au début de ce billet, le document publié par le W3C comme résumé actuel de la spécification HTML 5 n'est qu'au stade « Working Draft » ce qui signifie que le document ainsi que la spécification auquelle il se réfère peut être mise à jour n'importe quand et que donc il n'est pas conseillé de partir sur la base de ce document pour créer des applications spécifiques qui pourraient être sujettes à modifications si la spécification venait à évoluer.

 

La prise de connaissance de ce « Working Draft » reste néanmoins intéressante car permet de situer les points sur lesquels travaille le W3C et donc de prévoir au moins dans les concepts les modifications qui seront à appliquer aux structures de sites webs HTML 5.

 

Url du W3C : http://www.w3.org

Url de la version originale du « Working Draf » : http://www.w3.org/TR/2008/WD-html5-diff-20080122/

Télécharger la version « fr » du « Working Draft » sur Nicoweb.fr : http://www.nicoweb.fr/files/getFile.php?idf=4

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Jeudi 24 janvier 2008
Ce billet  tente  de faire un point sur les mesures du rapport présenté par Jacques Attali en ce début d'année 2008 au président Sarkozy et à ses collaborateurs gouvernementaux/législatifs.
Ce billet s'intéresse uniquement aux mesures, idées, décisions, ambitions qui auront un impact marqué sur le secteur informatique.

Vous pouvez retrouver le lien de téléchargement du fichier au format PDF en fin de  billet.

# En Résumé

Decision fondamentale 4 : mettre en chantier 10 Ecopolis, villes et quartiers d'au moins

5000 habitants intégrant technologies vertes et technologies de communication

 

Decision fondamentale 5 : Entreprendre dès maintenant la mise en place du très haut débit

pour tous, à domicile, dans l'espace numérique de travail et dans l'administration

 

# Chapitre 3 :: les révolutions à ne pas manquer

 

objectif : démocratiser Internet en accélérant le déploiement des infrastructures

-> Decision 49 : garantir une couverture numérique optimale en 2011

-> Decision 50 : réaliser l'accès au très haut dédit pour tous en 2016

 

objectif : réduire la fracture numérique

-> Decision 51 : faciliter l'accès à tous au réseau numérique

 

objectif : répartir le "dividende numérique"

-> Decision 52 : développer des nouvelles procédures de contrôle numériques

 

objectif : assurer la sécurité et la confiance du numérique

-> Decision 53 : renforcer les garanties européennes vis à vis du numérique

-> Decision 54 : renforcer les garanties nationales

-> Decision 55 : veiller à l'indépendance et la confidentialité de RFID

-> Decision 56 : faciliter et sécuriser l'usage de la signature électronique

 

objectif : assurer une rémunération juste des acteurs du numérique

-> Decision 57 : faire verser une contribution aux fournisseurs d'accès

 

objectif : renforcer le secteur du logiciel

-> Decision 58 : promouvoir la concurrence entre logiciels libres et propriétaires



Le rapport « Attali 2008 » est téléchargeable en version PDF à l'url suivante : http://lesrapports.ladocumentationfrancaise.fr/BRP/084000041/0000.pdf

Par bertelle.nicolas - Publié dans : Avenir et ouvertures
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Dimanche 23 décembre 2007

Cette année 2007 aura vu l'avènement d'un nouveau type de site web à savoir les sites webs que l'on nomme « réseaux sociaux ». Ce type de site web dit « réseau social » permet à ses utilisateurs de faire connaissance entre eux via des convergences déclarées en termes d'amis, de goûts, d'activités, de nationalité et que je sais je encore.

De nombreux réseaux sociaux existe à ce jour sur le net mais un a tout particulièrement retenu l'attention du grand public et des médias notamment sur cette deuxième partie d'année 2007, ce réseau est nommé Facebook.

Facebook est un projet né en Amérique qui avait à la base pour objectif de mettre en relation des étudiants entre eux. Ce projet a connu un accroissement spectaculaire avec l'ouverture début 2007 des inscriptions à la totalité du monde, inscriptions qui étaient auparavant limitées sur le territoire US. Cette montée en puissance des inscriptions a notamment permis au site de pouvoir bénéficier d'une adjonction financière conséquente de Microsoft (ndr : l'entreprise crée par Bill Gates), adjonction financière qui a permis à Facebook de bénéficier de toute la visibilité des médias qui ne semblait pas en revenir d'un tel succès.

 

Il faut dire que Facebook a plusieurs aspects qui sont assez peu communs aux autres sites de « social networking » (ndr : réseau social en langue anglaise). En effet Facebook fonctionne comme tous les sites de ce type sur un concept de « les amis de mes amis sont mes amis ou le sont tout du moins potentiellement » mais possède un « avantage » assez conséquent vis à vis des autres sites de ce type, à savoir la possiblité de pouvoir ajouter un nombre « d'applications » infini sur sa « homepage » Facebook.

Les dites applications sont des « mini-programmes » conçus et ne fonctionnant que sur Facebook qui permettent d'afficher des informations sur votre page personnelle Facebook.

L'utilité de ces applications varient assez fortement et il est conseillé de toujours bien vérifier les références, informations inhérentes aux créateurs des dites applications avant de transmettre les codes d'accès dans le but d'utiliser les applications.

Citons comme exemple de ces applications Facebook, des lecteurs de flux RSS qui permettent d'afficher à votre guise et pour votre plus grande convenance, les titres de flux RSS que vous éditez ou dont vous souhaitez faire la « promotion », notons la possibilité de brancher directement son compte Flickr, Youtube, Dailymotion et tant d'autres afin d'afficher sur votre homepage Facebook vos données provenant des sites précités, le module « The Wall » qui permet aux visiteurs de votre page personnelle Facebook (ndr : par défaut , uniquement vos amis) de vous laisser un petit commentaire sympa ou cinglant selon qui vous êtes à la manière ou on taggerait un mur de gare pour « laisser sa trace », « marquer son passage ».

Comme déjà mentionné, le nombre de modules existants et que vous pouvez ajouter est infini et c'est vraiment là, la force de Facebook au niveau du « concept » et de l'utilisation qui peut en être faite.

 

Il est à noter que Facebook ne possède pas qu'un intérêt conceptuel. Facebook est aussi une mine d'or pour tout publicitaire averti qui souhaiterait obtenir des informations sur les goûts, les activités, les envies, les « j'aime pas » des utilisateurs de Facebook qui au vu de leur nombre représente un échantillon assez représentatif d'au moins une certaine partie de la population (ndr : certes tout de même sensibilisée à l'outil informatique et web).

Facebook avait donc lancé un programme nommé « Beacon » qui lui aurait permis de proposer un « ciblage/targeting » très précis à ses annonceurs et ainsi d'engranger, d'une certaine façon « sur le dos de ses utilisateurs » des revenus colossaux à partir de tout le travail de saisie qui aurait été fait par les dits utilisateurs.

Ce programme ayant suscité de nombreux remouds dans la sphère web, il semble que ce projet « Beacon » ai été abandonné ou que tout du moins il ne dispose plus de la même visibilité que initialement.

 

Facebook est un donc un site qui possède un intérêt fort mais ne manque pas de susciter la controverse comme la plupart des projets webs ambitieux avant lui.

Que peut on réellement attendre de Facebook dans la mesure ou désormais est lancée une course à l'édition d'applications compatibles Facebook qui n'ont pour quasi seul objectif de reprendre les données de sites existants (ndr : Flickr, YouTube, Dailymotion, TripAdvisor pour ne citer qu'eux) et à les « remettre en forme » de façon peu optimisée et light au sein de l'interface Facebook ?

Existe t-il réellement un risque pour les utilisateurs à voir leurs données personnelles utilisées à des fins marketing ?

 

Lien vers Facebook : http://www.facebook.com/

Détails officiels du programme Beacon : http://www.facebook.com/business/?beacon

Détails de Beacon sur Zdnet : http://www.zdnet.fr/actualites/internet/0,39020774,39376264,00.htm , http://www.zdnet.fr/actualites/internet/0,39020774,39376038,00.htm

Par bertelle.nicolas - Publié dans : Applications existantes
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Vendredi 14 décembre 2007

Ce billet tente de faire un tour d'horizon de l'outil GoogleMaps lancé par Google il y a de cela 3 années (ndr : voir un peu plus). Cet outil/service GoogleMaps vous permet, basiquement, de rechercher à partir d'une interface type Google classique, une adresse, un lieu, ou encore POI (Point of Interest). La recherche si elle aboutit renvoit une carte dans la page de recherche, carte extrèmement précise, zoomable, et qui peut accueillir des « markers » qui sont utilisés pour positionner la ou les adresse(s) recherchée(s).

Ce service peut paraître puissant en ne prenant en compte que son utilisation basique (ndr : précitée) mais finit par apparaître surpuissant au regard des autres fonctionnalités présentes et dont la liste ne cesse de s'allonger avec le temps.

En effet, GoogleMaps permet aussi l'ensemble de fonctionnalités présenté dans la liste ci après :

 

  • « recherche d'itinéraires / directions » : ce service, cette fonctionnalité de GoogleMaps vous permet de saisir deux adresses, une de départ, une d'arrivée. GoogleMaps vous renvoit pour ces deux adresses l'itinéraire à suivre pour les joindre en mode « route » soit via l'utilisation d'un véhicule. Cette fonctionnalité de « recherche d'itinéraire » peut par exemple être utilisée par qui possède un téléphone WIFI/WAP et est perdu dans un endroit qu'il ne connaît pas. La géolocalisation de son appareil mobile par Google permettra de trouver l'adresse de départ, charge à l'utilisateur de saisir alors son adresse d'arrivée pour se voir renvoyer l'itinéraire à suivre pour joindre la dite adresse d'arrivée.

  • « layers / surcouches cartographiques » : le service GoogleMaps, comme précisé en introduction de ce billet, a désormais eu le temps de fêter plusieurs de ses anniversaires. Du à cette longévité d'existence, le service GoogleMaps « a eu le temps » de centraliser un bon nombre d'informations essentielles, informations qui ont placées en « surcouche », via des « layers top ». Ces « layers/surcouches » vous permettent par exemple de pouvoir sur la la ville de Paris localiser rapidement l'ensemble des stations du métro parisien dans des niveaux de zoom « proches ». D'autres types d'informations ont été placées de cette façon sur les différentes parties de la carte mondiale selon les renseignements que Google arrive à centraliser pour chaque pays, région, ville etc...

  • « vue en relief » : de base GoogleMaps permettait de choisir entre trois modes de visualisations qui étaient les suivants : « Normal » (carte classique dessinée), « Hybride » (vue sattelite avec des layers/surcouches précisant le nom des rues, les routes, autoroutes, etc), « Satellite » (vue uniquement satellite). Depuis peu de temps, éventuellement en relation avec l'addition de cette même fonctionnalité dans le système de cartographie IGN/Géoportail, GoogleMaps possède désormais la faculté de présenter des cartes en « relief ». Ces nouvelles couches cartographiques prennent de plus en plus d'intérêt pour les étudiants ou pour quiconque souhaiterait planifier des randonnées, excursions dans des domaines qu'il ne connaît pas, sur lesquels peu de précisions sont disponibles.

  • « gestion de cartes personnalisées » : à partir du moment ou vous possédez et êtes connecté à un compte Google, vous pouvez gérer depuis GoogleMaps des cartes personnalisées, c'est à dire créer vos propres « markers », POI et les agrémenter de descriptions, détails personnels ou généraux selon votre profil. Les cartes préparées dans le cadre de comptes Google de cette façon sont ensuite diffusables sur le web, notamment via les fichiers « .kml » qui constituent aussi les fichiers de base utilisables au sein de GoogleEarth.

  • « API GoogleMaps ou comment créer vos propres systèmes cartographiques » : dernier point concernant GoogleMaps, et non des moindres, l'API GMaps(2) utilisable via Javascript. Cette API GoogleMaps vous permet de pouvoir créer vos systèmes personnalisés de cartes et de localisations de POI, « markers » afin que les dites cartes puissent être intégrées de façon totalement personnalisée au sein de vos sites webs, blogs, plate-formes « web-based ». Cette API évolue constamment et propose nombre de fonctionnalités phares vous permettant de gérer optimalement vos ressources type POI et ainsi pouvoir faire partager à vos visiteurs l'ensemble des informations que vous possédez/publier au sujet d'une région, d'une ville, d'un pays, ou que sais-je d'autres parcelles de Terre.

 

La vie de GoogleMaps n'est pas allé bien entendu sans quelques « couacs » comme celui assez connu qui faisait état du fait que des cartes de la Louisiane non dévastée avaient été remises en place sur GoogleMaps/Earth alors que l'état réel des terres de la dite Louisiane étaient bel et bien dévasté. D'autres « couacs » au niveau de la protection des zones dites « sensibles » en raison de la présence d'équipements et d'armements militaires ont pu être relevés mais dans tous les cas, rien n'a jamais empêché GoogleMaps de continuer à fonctionner et à diffuser le détail de la cartographie mondiale.

 

Si vous souhaitez en savoir plus sur les cartes GoogleMaps, sur les techniques à mettre en oeuvre pour permettre leur déploiement, intégration au sein de sites webs, blogs, plates-formes « web-based », vous pouvez consulter le site Webjax.eu, édité par l'auteur de ce billet, qui vous donnera toutes les informations dont vous avez besoin.

 

Si vous souhaitez externaliser la réalisation de cartes spécialisées, souhaitez disposer d'outils fiables permettant la localisation de POI en votre possession, vous pouvez vous adresser à l'auteur de ce billet via son site officiel Nicoweb.fr et sa page « Contact » sur laquelle vous trouverez l'ensemble des informations vous permettant d'établir un contact.

 

Nous vous recopions ci après quelques liens d'intérêt concernant GoogleMaps et plus généralement les systèmes de cartographie afin que vous puissiez éventuellement aller plus loin dans votre recherche d'informations sur le sujet.

 

Lien vers GoogleMaps : http://maps.google.fr/

Lien vers Yahoo!Maps : http://maps.yahoo.com/

Lien vers Renalid : http://www.renalid.com/

Lien vers Webjax.eu : http://www.webjax.eu/

Lien vers Nicoweb.fr : http://www.nicoweb.fr/

 

Par bertelle.nicolas - Publié dans : Applications existantes
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Mercredi 12 décembre 2007

Ce billet est écrit dans le but de faire l'éloge des nouvelles architectures dites « orientées services » des nouveaux systèmes d'informations. A la différence des architectures qui consistait finalement simplement à proposer en « interne » les données de l'entreprise afin que celles ci puissent être traitées et gérées par les employées, les architectures « orientées services » « ouvrent » dans un certain sens les bases de données des entreprises à leur client afin de leur proposer de participer eux mêmes à la gestion, l'organisation, la récupération de leurs données et informations.

Bien entendu, les bases de données des entreprises ne font pas l'objet d'une ouverture totale et incontrôlée de leurs systèmes d'informations et données. Les entreprises délimitent très clairement en « interne » les données qui peuvent être diffusées, avec quelles possibilités d'accès (propriétaire, ami, personne lambda) ce qui permet de garantir d'une la sécurité des informations pour le client, et deux la fiabilité, respectabilité du système d'informations pour les entreprises.

 

Prenons un exemple simple pour terminer ces premières explications sur les « architectures orientées services » en nous intéressant à une entreprise (ndr : déjà cité dans un autre billet de ce blog), Flickr.com . Cette entreprise propose à ses clients (ndr : gratuits ou payants) de stocker en ligne des photos numériques et de les présenter aux mondes, en tenant compte des restrictions d'accès citées plus haut dans ce billet. Jusque là rien de très extraordinaire me direz vous, un simple site de partage et stockage en ligne de photos. C'est vrai, tout du moins jusqu'à ce qu'on présente l'aspect « orienté services » de Flickr.com .

Cet aspect « orienté services », qui se matérialise en l'API Flickr, permet à tout utilisateur de Flickr.com de pouvoir accéder à des données de la base de données de Flickr.com, que ces données soient les siennes, celles de ses amis (ndr : au sens et sur Flickr.com), ou des données d'utilisateurs Flickr.com .

Cette API permet donc de créer une économie de services, indépendants de Flick.com, autour de la base de données de photos, économie qui se matérialise par plusieurs types d'intiatives indépendantes :

  • dans un premier temps, on peut noter la voie ouverte aux entreprises de développement de logiciels qui à travers l'API peuve constituer de nouveaux programmes de gestion optimisée des photos Flickr.com, programmes qui sans faire l'objet de paiements directs à priori, peuvent faire l'objet de dons (ndr : Wikipédia) qui sont là pour signifier l'intérêt des logiciels édités, pour des photographes professionnels de Flickr.com par exemple. En dehors des logiciels purement de gestion, on peut citer aussi les logiciels permettant de créer des diaporamas de photos duplicables sur le net à partir d'un compte Flickr.com et utilisant l'API Flickr. Les exemples d'applications sont nombreux et nous vous laissons les découvrir avant de passer au second type d'initiative.

  • dans un second temps, on peut aussi évoquer les intiatives professionnelles qui visent à proposer des impressions des photos présentes sur Flickr.com, qui visent à l'impression de cartes de visites avec des photos de Flickr.com ou encore d'entreprises proposant la création de t-shirts personnalisés avec des photos de Flickr.com . Ces services « indépendants » sont bien entendus soumis au respect des conditions d'utilisation de chaque photo qui sont fixées par les utilisateurs (ndr : les photos uploadées sur Flickr.com sont par défaut accessibles publiquement c'est à dire par tous).

 

Pour ceux à qui « API » évoque en fait la phonétique « happy » ou « joyeux » en français (ndr : je sais qu'il y en a ;-) ) on pourrait finalement commencer, en leur disant que, oui, dans la plupart des cas, les API ont pour effet de rendre joyeux, les porteurs de projets, développeurs qui « s'attaqueront » à elles afin de proposer de nouvelles fonctionnalités, de nouveaux services, de nouveaux produits/machines etc...

Cependant « API » n'a rien à voir avec le terme « happy » et signifie « Application Programming Interface » soit en français, une interface permettant de programmer des applications à partir d'un modèle de fonctionnalités fixé. Concrètement cela signifie qu'une base de code est déjà présente derrière l'API et que des outils (ndr : les objets et méthodes) vous permettent d'utiliser la dite base de code à travers des fonctionnalités, procédures définies pour vous permettre de réaliser rapidement, d'une façon propre et formalisée des actions permis par la toujours dite base de code.

Pour prendre un exemple simple, toujours en relation avec Flickr.com, on peut constater que l'API Flickr.com a subdivisé toutes les fonctionnalités, tous les schémas de données présents dans sa base de données globale. Parmi ces subdivisions on peut par exemple remarquer le schéma « photos » qui permet d'accéder à l'ensemble des données sur les photos (ndr : en tenant compte des restrictions d'accès) et que ce schéma « photos » comprend un outil « search » qui correspond à l'outil proposé dans l'API Flickr.com pour vous permettre d'effectuer de façon programmatique une recherche de photos depuis la base de données Flickr.com .

 

Comme on a pu le voir, une architecture « orientée services » convient souvent très bien aux projets ayant pied sur internet, comme Flickr.com, mais il est de rigueur de se poser la question d'un déploiement au sein de sociétés « concrètes » ayant pied dans le monde « réel ».

L'auteur pense avoir trouvé à travers l'exemple ci après décrit un exemple permettant de démontrer l'intérêt de disposer d'API au sein de structures comme la SNCF qui doit faire face à la gestion de nombreuses machines dites « embarquées », en l'occurence dans l'exemple les panneaux d'affichage précisant les horaires et trajets/destinations prochaines des trains qui passent à quai.

En effet il est impressionnant de voir au sein des gares le dispositif d'affichage global des informations (ndr : quand celui ci n'est pas en panne, certes...) et d'imaginer derrière la gestion qui doit en être faite par les employés de la SNCF.

Posons le problème en terme clairs, compréhensibles par tous :

  • on constate dans les gares une différence au niveau des machines d'affichage utilisées. On peut constater d'abord des panneaux d'affichage rotatif, plutôt old school qui doivent demandée pas mal de manipulation manuelle, mais qui sont au moins reliés à une base de données pour permettre de charger correctement les bandeaux à afficher. On peut apercevoir aussi, dans les gares souterraines du RER notamment, des panneaux d'affichage avec « cases lumineuses », cases à côté desquelles sont posés des adhésifs représentant le nom des gares concernées. On peut aussi noter l'existence d'écrans sur fond bleu qui affichent les prochains trains à venir ainsi que leur direction.

Toutes ces machines, aussi différentes soient-elles doivent être synchronisées (ndr : au moins en partie) avec les impératifs de la diffusion d'informations, en clair que soient affichées sur les quais des gares des informations actualisées (ndr : quel serait l'intérêt de voir l'heure et la direction d'un train déjà passé ?).

Les dites machines doivent donc se référer d'une façon ou d'une autre à un système central d'informations, système accessible via (probablement) via une API générique permettant à chaque type de machine de pouvoir lire et récupérer les informations qui lui sont nécessaires dans le(s) format(s) qu'elles comprennent.


L'API permet donc, dans le cas des gares SNCF, d'apporter une interface générique d'interrogation de la base de données (ndr : l'auteur ne peut préciser s'il s'agit d'une base de données par gare ou si un lien vers une base de données plus étendue (re-ndr : par ligne, par réseau, etc) est établi pour la lecture des données et des horaires) qui diffuse donc les informations aux différents types de machines en prenant en compte le type d'interrogation et le(s) format(s) à renvoyer.

 

L'auteur de ce billet ne peux affirmer avec assurance que le système prédécrit est bien implémenté dans les gares SNCF, mais dans tous les cas précise, que ce système est clairement celui qui permet une gestion optimale des flux de données informatifs devant être diffusés par la centralisation de ces données qui garantit que toutes les machines d'affichage se réfèrent aux mêmes données.

 

 

De façon supplémentaire, l'utilisation d'une API pour la diffusion de ce type de données permettrait aux constructeurs de machines de ce type de pouvoir travailler sur des bases solides de fonctionnement et de possibilités afin d'être en mesure, d'une de proposer des nouvelles machines gérant peut-être mieux ou autrement la diffusion des informations, de deux d'être force de proposition pour l'évolution des API déployées dans les gares afin de permettre à celles-ci de s'adapter à de nouvelles machines, nouveaux formats de flux.

 

L'auteur a tenté de formaliser au sein d'un document pdf téléchargeable depuis un lien présent en bas de ce billet, une représentation présentant l'intérêt de la mise en place d'une API afin de pouvoir diffuser de façon sécurisée et adaptée des informations vers, dans l'exemple des machines, concrètement vers des « gadgets » dédiés à l'affichage spécialisé d'informations.

Si vous souhaitez en savoir plus sur la mise en place des API, des « architectures orientées services », vous pouvez contacter l'auteur de ce billet via son site officiel accessible via le lien ci-après http://www.nicoweb.fr/

 

 

Lien vers Flickr.com : http://www.flickr.com

Lien vers le site SNCF : http://www.sncf.com/

Définition « API » par Wikipédia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Interface_de_programmation

Lien de téléchargement du document Nicoweb sur les API : http://www.nicoweb.fr/files/getFile.php?idf=3

Par bertelle.nicolas - Publié dans : Avenir et ouvertures
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