Mercredi 12 décembre 2007 3 12 /12 /Déc /2007 21:21

Ce billet est écrit dans le but de faire l'éloge des nouvelles architectures dites « orientées services » des nouveaux systèmes d'informations. A la différence des architectures qui consistait finalement simplement à proposer en « interne » les données de l'entreprise afin que celles ci puissent être traitées et gérées par les employées, les architectures « orientées services » « ouvrent » dans un certain sens les bases de données des entreprises à leur client afin de leur proposer de participer eux mêmes à la gestion, l'organisation, la récupération de leurs données et informations.

Bien entendu, les bases de données des entreprises ne font pas l'objet d'une ouverture totale et incontrôlée de leurs systèmes d'informations et données. Les entreprises délimitent très clairement en « interne » les données qui peuvent être diffusées, avec quelles possibilités d'accès (propriétaire, ami, personne lambda) ce qui permet de garantir d'une la sécurité des informations pour le client, et deux la fiabilité, respectabilité du système d'informations pour les entreprises.

 

Prenons un exemple simple pour terminer ces premières explications sur les « architectures orientées services » en nous intéressant à une entreprise (ndr : déjà cité dans un autre billet de ce blog), Flickr.com . Cette entreprise propose à ses clients (ndr : gratuits ou payants) de stocker en ligne des photos numériques et de les présenter aux mondes, en tenant compte des restrictions d'accès citées plus haut dans ce billet. Jusque là rien de très extraordinaire me direz vous, un simple site de partage et stockage en ligne de photos. C'est vrai, tout du moins jusqu'à ce qu'on présente l'aspect « orienté services » de Flickr.com .

Cet aspect « orienté services », qui se matérialise en l'API Flickr, permet à tout utilisateur de Flickr.com de pouvoir accéder à des données de la base de données de Flickr.com, que ces données soient les siennes, celles de ses amis (ndr : au sens et sur Flickr.com), ou des données d'utilisateurs Flickr.com .

Cette API permet donc de créer une économie de services, indépendants de Flick.com, autour de la base de données de photos, économie qui se matérialise par plusieurs types d'intiatives indépendantes :

  • dans un premier temps, on peut noter la voie ouverte aux entreprises de développement de logiciels qui à travers l'API peuve constituer de nouveaux programmes de gestion optimisée des photos Flickr.com, programmes qui sans faire l'objet de paiements directs à priori, peuvent faire l'objet de dons (ndr : Wikipédia) qui sont là pour signifier l'intérêt des logiciels édités, pour des photographes professionnels de Flickr.com par exemple. En dehors des logiciels purement de gestion, on peut citer aussi les logiciels permettant de créer des diaporamas de photos duplicables sur le net à partir d'un compte Flickr.com et utilisant l'API Flickr. Les exemples d'applications sont nombreux et nous vous laissons les découvrir avant de passer au second type d'initiative.

  • dans un second temps, on peut aussi évoquer les intiatives professionnelles qui visent à proposer des impressions des photos présentes sur Flickr.com, qui visent à l'impression de cartes de visites avec des photos de Flickr.com ou encore d'entreprises proposant la création de t-shirts personnalisés avec des photos de Flickr.com . Ces services « indépendants » sont bien entendus soumis au respect des conditions d'utilisation de chaque photo qui sont fixées par les utilisateurs (ndr : les photos uploadées sur Flickr.com sont par défaut accessibles publiquement c'est à dire par tous).

 

Pour ceux à qui « API » évoque en fait la phonétique « happy » ou « joyeux » en français (ndr : je sais qu'il y en a ;-) ) on pourrait finalement commencer, en leur disant que, oui, dans la plupart des cas, les API ont pour effet de rendre joyeux, les porteurs de projets, développeurs qui « s'attaqueront » à elles afin de proposer de nouvelles fonctionnalités, de nouveaux services, de nouveaux produits/machines etc...

Cependant « API » n'a rien à voir avec le terme « happy » et signifie « Application Programming Interface » soit en français, une interface permettant de programmer des applications à partir d'un modèle de fonctionnalités fixé. Concrètement cela signifie qu'une base de code est déjà présente derrière l'API et que des outils (ndr : les objets et méthodes) vous permettent d'utiliser la dite base de code à travers des fonctionnalités, procédures définies pour vous permettre de réaliser rapidement, d'une façon propre et formalisée des actions permis par la toujours dite base de code.

Pour prendre un exemple simple, toujours en relation avec Flickr.com, on peut constater que l'API Flickr.com a subdivisé toutes les fonctionnalités, tous les schémas de données présents dans sa base de données globale. Parmi ces subdivisions on peut par exemple remarquer le schéma « photos » qui permet d'accéder à l'ensemble des données sur les photos (ndr : en tenant compte des restrictions d'accès) et que ce schéma « photos » comprend un outil « search » qui correspond à l'outil proposé dans l'API Flickr.com pour vous permettre d'effectuer de façon programmatique une recherche de photos depuis la base de données Flickr.com .

 

Comme on a pu le voir, une architecture « orientée services » convient souvent très bien aux projets ayant pied sur internet, comme Flickr.com, mais il est de rigueur de se poser la question d'un déploiement au sein de sociétés « concrètes » ayant pied dans le monde « réel ».

L'auteur pense avoir trouvé à travers l'exemple ci après décrit un exemple permettant de démontrer l'intérêt de disposer d'API au sein de structures comme la SNCF qui doit faire face à la gestion de nombreuses machines dites « embarquées », en l'occurence dans l'exemple les panneaux d'affichage précisant les horaires et trajets/destinations prochaines des trains qui passent à quai.

En effet il est impressionnant de voir au sein des gares le dispositif d'affichage global des informations (ndr : quand celui ci n'est pas en panne, certes...) et d'imaginer derrière la gestion qui doit en être faite par les employés de la SNCF.

Posons le problème en terme clairs, compréhensibles par tous :

  • on constate dans les gares une différence au niveau des machines d'affichage utilisées. On peut constater d'abord des panneaux d'affichage rotatif, plutôt old school qui doivent demandée pas mal de manipulation manuelle, mais qui sont au moins reliés à une base de données pour permettre de charger correctement les bandeaux à afficher. On peut apercevoir aussi, dans les gares souterraines du RER notamment, des panneaux d'affichage avec « cases lumineuses », cases à côté desquelles sont posés des adhésifs représentant le nom des gares concernées. On peut aussi noter l'existence d'écrans sur fond bleu qui affichent les prochains trains à venir ainsi que leur direction.

Toutes ces machines, aussi différentes soient-elles doivent être synchronisées (ndr : au moins en partie) avec les impératifs de la diffusion d'informations, en clair que soient affichées sur les quais des gares des informations actualisées (ndr : quel serait l'intérêt de voir l'heure et la direction d'un train déjà passé ?).

Les dites machines doivent donc se référer d'une façon ou d'une autre à un système central d'informations, système accessible via (probablement) via une API générique permettant à chaque type de machine de pouvoir lire et récupérer les informations qui lui sont nécessaires dans le(s) format(s) qu'elles comprennent.


L'API permet donc, dans le cas des gares SNCF, d'apporter une interface générique d'interrogation de la base de données (ndr : l'auteur ne peut préciser s'il s'agit d'une base de données par gare ou si un lien vers une base de données plus étendue (re-ndr : par ligne, par réseau, etc) est établi pour la lecture des données et des horaires) qui diffuse donc les informations aux différents types de machines en prenant en compte le type d'interrogation et le(s) format(s) à renvoyer.

 

L'auteur de ce billet ne peux affirmer avec assurance que le système prédécrit est bien implémenté dans les gares SNCF, mais dans tous les cas précise, que ce système est clairement celui qui permet une gestion optimale des flux de données informatifs devant être diffusés par la centralisation de ces données qui garantit que toutes les machines d'affichage se réfèrent aux mêmes données.

 

 

De façon supplémentaire, l'utilisation d'une API pour la diffusion de ce type de données permettrait aux constructeurs de machines de ce type de pouvoir travailler sur des bases solides de fonctionnement et de possibilités afin d'être en mesure, d'une de proposer des nouvelles machines gérant peut-être mieux ou autrement la diffusion des informations, de deux d'être force de proposition pour l'évolution des API déployées dans les gares afin de permettre à celles-ci de s'adapter à de nouvelles machines, nouveaux formats de flux.

 

L'auteur a tenté de formaliser au sein d'un document pdf téléchargeable depuis un lien présent en bas de ce billet, une représentation présentant l'intérêt de la mise en place d'une API afin de pouvoir diffuser de façon sécurisée et adaptée des informations vers, dans l'exemple des machines, concrètement vers des « gadgets » dédiés à l'affichage spécialisé d'informations.

Si vous souhaitez en savoir plus sur la mise en place des API, des « architectures orientées services », vous pouvez contacter l'auteur de ce billet via son site officiel accessible via le lien ci-après http://www.nicoweb.fr/

 

 

Lien vers Flickr.com : http://www.flickr.com

Lien vers le site SNCF : http://www.sncf.com/

Définition « API » par Wikipédia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Interface_de_programmation

Lien de téléchargement du document Nicoweb sur les API : http://www.nicoweb.fr/files/getFile.php?idf=3

Par bertelle.nicolas - Publié dans : Avenir et ouvertures
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 16 novembre 2007 5 16 /11 /Nov /2007 23:53

Le mois de Novembre 2007 a démarré quasiment en même temps qu'une nouvelle application de Google nommée « OpenSocial API ». Cette nouvelle application permet de centraliser en une librairie fournie par Google, un ensemble de fonctionnalités, méthodes permettant de récupérer des données présentes sur des sites de « réseaux sociaux » existants et compatibles avec « OpenSocial API ». Les autres sites sociaux pour lesquels seront adaptées au fur et à mesure les fonctionnalités sont nommés « containers » dans la documentation officielle du projet.

 

Comme annoncé par Google de nombreux réseaus sociaux ont déjà adhéré à l'initiative « OpenSocial ». On peut notamment compter parmi eux LinkedIn, Viadeo, Orkut, Salesforce, Ning, Hi5, Plaxo, Friendster, Oracle. On peut noter que du développement de gadgets sera effectué par d'autres partenaires annoncés de Google dans lesquels se retrouvent Flixter, iLike, RockYou et Slide.

 

Concrètement, cela va permettre à des développeurs de « gadgets sociaux Google » de pouvoir lire aisément à travers la couche « OpenSocial API » les données provenant de l'ensemble des sites webs premièrement précités, ceci dans le but de créer un widget, gadget complet avec un maximum d'informations sur l'ensemble d'une activité au sein des différents réseaux sociaux existants.

Une sorte de « Jabber » pour les messageries instantanées si on veut qui permet d'unifier au sein d'un standard des pratiques aux implémentations diverses en termes de structures.

En somme, pour les personnes utilisant massivement plusieurs réseaux sociaux, cela va permettre un gain de temps sur la consultation des profils similaires, des nouvelles actions, actualités au sein d'un mashup global intégré au sein d'une et même fenêtre ce qui rend directement un aspect plus concis, lisible, trié, compréhensible, mémorisable.

 

Google propose une référence en anglais en ligne, ainsi que divers documents dont un « Developper's Guide » qui donne accès à une création de gadget basique dont l'implémentation est proposé sur un des sites partenaires de Google, nommé Orkut (ndr : assez similaire à Facebook en terme d'agencement au moins). Nous vous proposons de télécharger une version de ce guide en suivant le lien de téléchargement présent en bas de ce document.

 

De façon générale on peut dire que « OpenSocial API » est divisée en trois missions distinctes dont les objectifs sont listés ci après :

  • « Amis » :: liste des informations concernant les amis d'un profil récupérables via « OpenSocial ».

  • « Activités » :: flux d'activités permettant de prendre connaissance des différentes actions d'un ou plusieurs profils sur un ou l'ensemble des réseaux sociaux accessibles.

  • « Données persistantes » :: Instructions permettant d'intégrer et de gérer des variables globales pour certains profils, certaines instances de gadgets, en somme des variables spécialisées et globales.

 

« OpenSocial API » est donc fortement orientée sur ce que les gens font de leurs vies, sur les personnes qu'elles ont comme amis, ainsi que sur leur activité sur l'ensemble des réseaux

sociaux traçables. A priori donc, comme déjà mentionné, un gain de temps pour qui utilise massivement l'ensemble des réseaux sociaux partenaires et ceux à venir, et qui va pouvoir au sein d'une même interface applicative progressivement lire les informations sur les 3 thèmes précités (2 en fait), puis certainement, au fur et à mesure, qui va pouvoir réaliser les actions « loggées » effectuées habituellement à travers les interfaces des sites « partenaires ». Cela pourrait même presque paraître étrange au vu du fait que si une interface « gadget » permet de réaliser des actions « loggées » sans visiter les sites, cela va faire baisser les fréquentations « visiteurs » des dits sites et donc leurs revenus publicitaires qui en dépendent (ndr : bien souvent)...

 

Toujours est il que « OpenSocial API » promet de faire l'objet de nombreux développements étant donné l'étendue de ses partenariats initiaux et de ceux certainement à venir, en cours de négociation/recherche par Google et que son avenir promet d'être au moins beau sinon de devenir une forme de standard en terme d'API'S centralisatrices d'environnements à la base disparates de diffusion d'informations.

 

Premiers exemples à venir prochainement sur Nicoweb.fr et Webjax.eu afin d'illustrer la puissance de ce type d'API ;-)

 

Url de base de Google OpenSocial : http://code.google.com/apis/opensocial/

Url de la documentation: http://code.google.com/apis/opensocial/docs/

Lien de téléchargement de la traduction « fre » du « Developper's Guide » : Télécharger le fichier depuis Nicoweb

Lien vers un billet TechCrunch sur le sujet : http://fr.techcrunch.com/2007/11/01/google-opensocial-en-images/

Billet précédent de TechCrunch sur le même sujet : http://fr.techcrunch.com/2007/10/31/google-lance-jeudi-opensocial-premiers-details/

Par bertelle.nicolas - Publié dans : Applications existantes
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 15 novembre 2007 4 15 /11 /Nov /2007 22:13

Ce billet est rédigé afin de faire part aux utilisateurs habituels de Windows Xp, Windows Vista, de MacOsX dans l'une de ses nombreuses versions qui souhaiteraient découvrir l'environnement de travail sous Linux, sans ête ennuyé par des mises à jour multiples et des installations supplémentaires nombreuses pour obtenir des fonctionnalités somme toutes basiques, de la sortie d'une nouvelle distribution de Linux nommée Ubuntu et dont l'objectif déclaré est d'être compréhensible « par les être humains » (« Linux for human beings » en langue originale). « Compréhensible par les être humains » signifie entre autre, respecter certains chartes de présentation des interfaces, certaines procédures génériques qui permettent donc à un utilisateur de ne pas être totalement désorienté par le nouvel environnement de travail qu'il appréhende.

La distribution de Linux nommée Ubuntu est donc voué à être utilisé par des utilisateurs « basiques » ou « lamba » qui ne demandent que l'accès à des fonctionnalités simples (courrier électronique, navigation web, suite bureautique) et qui n'ont que faire des fonctionnalités serveurs, des outils poussés de gestion des groupes/utilisateurs et nombreux autres exemples d'outils qui peuvent être installés dans des distributions plus complètes que Ubuntu.

Cette distribution leur apporte donc un lot de fonctionnalités, outils, programmes de base taillés afin de permettre un travail assisté par informatique assez basique mais qui peut être amélioré par l'installation de nouvelles applications, par l'utilisation progressive du bash, etc

 

Dans sa version 7.10 Desktop Getsy Gibbon, Ubuntu propose une fonctionnalité assez intéressante qui est de pouvoir travailler en mode « Live » c'est à dire directement à partir du CD en ayant chargé en mémoire vive les données nécessaires à l'exécution du système d'exploitation avec ses logiciels. Bien entendu, travailler en mode « Live » de façon permanente n'est pas forcément un bon choix du fait du ralentissement global du système provoqué par le mode « Live » mais ce travail libre à partir de n'importe quel machine sans installation etc doit pouvoir se révéler très intéressant dans de nombreux cas ;-)

 

Comme nous l'avons vu, le mode « Live CD » peut se révéler intéressant dans certains cas, mais la majorité d'entre vous, utilisateurs « human beings », souhaitant pouvoir tester un environnement Linux dans un aspect de moyen ou long terme, préfereront sans doute l'installation sur disque du système Linux Ubuntu afin de pouvoir travailler sans le CD et ainsi bénéficier de toute la performance de vos machines.

L'installation se fait de façon très simple depuis le « Bureau » de la session « Live » à laquelle vous donne accès le CD d'installation. Vous n'avez qu'à double-cliquer sur l'icône d'installation, répondre à deux ou trois paramétrages de langue, heure, clavier, partitionnement du disque et définition du point de montage racine « / » et « all is done » and « the installation is in progress going to be complete as soon » ;-) Votre système redémarre une fois la première étape de la procédure d'installation. Enlevez le CD d'installation et laissez votre machine redémarrez pour avoir accès à votre environnement Ubuntu 7.10 Desktop installé sur votre disque.

 

Vous arrivez donc sur votre Bureau Ubuntu 7.10 Desktop qui pourrait ressembler d'une certaine façon à un Bureau dérivé de MacOsX avec une barre de menu « top » et des icônes travaillées et « design ».

De façon à permettre aux utilisateurs « human beings » de pouvoir effectuer leur actions, tâches, un ensemble d'applications sont installées de base de façon à permettre le travail directement suite à l'installation (ou directement depuis le « Live Mode »).

Nous vous fournissons ci après une liste non-complète mais détaillée des applications fournies de base avec Ubuntu 7.10 Desktop Edition, liste triée par « thème/rôle » :

 

  • « Accessoires » : Analyseur Bluetooth, Calculatrice, Capture d'écran, Dictionnaire, Editeur de texte, Gestionnaire d'impressions, Bloc-notes Tomboy, Outil de recherche Tracker, Table de caractères et le « Terminal » ou « Bash » (permet de saisir les commandes vous permettant d'optimiser, de gérer, de contrôler, analyser les données et les structures de votre système, machine)

  • « Bureautique » : OpenOffice Base (base de données), Client Mail Evolution, OpenOffice Draw (logiciel de présentation, similaire à MS-Powerpoint), OpenOffice Calc (tableur), OpenOffice Writer (traitement de texte)

  • « Graphisme » : OpenOffice Impress, éditeur d'images GIMP (similaire à Adobe Photoshop en open-source, libre de droits), Gestionnaire de photos F-Spot, Client pour scanner XSane, Visionneur d'images gThumb

  • « Internet » : Client de messagerie Pingdin, Navigateur web Firefox (excellent choix de proposer ce navigateur par défaut en lieu et place de Konqueror sous KDE, Firefox logiciel phare de Mozilla, initiateur majoritaire du « on n'aime pas IE et on fait quelquechose pour que ca change »), Client de téléphonique IP (?) Softphone Ekiga, Terminal Client Server

  • « Son et vidéo » : Serpentine (création cd audios), Enregistreur de sons, Sound Juicer (Extracteur de cd audio), Lecteur de musique RythmnBox, Lecteur vidéo basique

 

Vous avez de plus accès sous Linux à de nombreux outils d'admnistration, de gestion, vous permettant d'optimiser votre machine comme sur l'ensemble des distributions de Linux.

De la même façon, comme sous les autres distributions Linux, vous pouvez avoir accès à vos/aux fichiers « Windows » présents sur la même machine ce qui bien évidemment serait un chemin de croix dans l'autre sens (prendre depuis Windows des fichiers de Linux), vous pouvez utiliser de façon poussée le « Terminal » qui vous permet de saisir des commandes ayant pour objet l'administration, la gestion, l'optimisation de votre système Linux.

 

L'accès au réseaux Wifi est facilité par un mode « Itinérant » qui localise automatiquement dans un widget placé dans la barre de menu « top » les bornes Wifi et fournit une estimation de leur proximité vis à vis de la machine, ainsi qu'un gestionnaire de connexions réseau vous permettant d'accéder rapidement à Internet que cela soit en « Live Mode » ou en mode « installé ».

 

 

Lien vers le site officiel Ubuntu.org : http://www.ubuntulinux.org/

Lien vers la description de Ubuntu Desktop Edition : http://www.ubuntulinux.org/products/WhatIsUbuntu/desktopedition

Lien vers la description de Ubuntu Server : http://www.ubuntulinux.org/products/whatisubuntu/serveredition

Lien vers la description de Kubuntu : http://www.ubuntulinux.org/products/WhatIsUbuntu/kubuntu

Lien vers la description de Edubuntu : http://www.ubuntulinux.org/products/WhatIsUbuntu/edubuntu

Lien vers la description de Gobuntu : http://www.ubuntulinux.org/products/whatisubuntu/gobuntu

Lien vers la description de Xubuntu :http://www.ubuntulinux.org/products/whatisubuntu/xubuntu

 

Communauté francophone Ubuntu : http://www.ubuntu-fr.org/

Définition Ubuntu au sens large : http://fr.wikipedia.org/wiki/Ubuntu_(syst%C3%A8me_d'exploitation)

ndr : il est intéressant de noter que Ubuntu signifie en africain, une maxime similaire à « Je suis ce je suis grâce à ce que nous sommes tous » c'est à dire une maxime allant clairement dans le sens du concept de l'open source qui consiste à mettre en commun les meilleures pratiques pour les assembler en un ensemble constitué de ce qu'il y a de meilleur et de plus efficace, ce qui est de mise en informatique mais aussi au sens large.

Par bertelle.nicolas - Publié dans : Applications existantes
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 13 novembre 2007 2 13 /11 /Nov /2007 23:17

A l'occasion des nouvelles grêves des transports qui vont venir s'immicer dans le quotidien de nombreux résidents français, en tant que prestataire de services informatiques externalisés habitué du télétravail, en faisant son fer de lance dans la gestion optimisée des ressources de temps, le freelance Mr Bertelle Nicolas, Nicoweb.fr, se pose aujourd'hui une question simple ? Le télétravail, soit l'externalisation possible de travaux courants, quotidiens, fondamentaux, d'une entreprise, ce télétravail pourrait-il être une source de solutions pour les entreprises en cas de grève massive des transports pour permettre de péréniser la continuité de l'activité administrative, commerciale, voir pour les entreprises informatiques par exemple, l'activité de production (biens & services) ?

L'auteur de ce billet pense que le télétravail apporte des solutions fondamentales dans la gestion de « crises » liées à des grèves des transports pour les entreprises. En effet par le biais du télétravail, lors de périodes de grève, les personnes en charge des fonctions administratives, commerciales, comptables, finaciaires pourraient disposer de solutions de qualité leur permettant d'accéder depuis chez eux (ndr : c'est à dire sans avoir besoin de faire usage des transports dans ce cas de figure bloqués) à leurs fichiers et dossiers habituels du fait de l'ouverture sécurisée et optimisée de « tunnels » vers les serveurs de « production » de l'entreprise c'est à dire les serveurs sur lesquels les dits salariés, employés travailleraient en temps normal dans le cadre de leur travail « sur site » comme l'on dit dans le jargon freelancien.

Cette mise à disposition de l'environnement de travail habituel des employés depuis chez eux permettrait donc de résoudre en partie les problèmes d'activité faisant suite aux grêves des transports et donc de pouvoir garantir que l'activité des entreprises restera contrôlée, gérée via ces employés travaillant à distance.

 

La question du travail à distance de cette sorte impose néanmoins quelques précautions comme la formation préalable des salariés aux outils permettant le travail à distance (ndr : entrée d'adresses de serveur, enregistrement des codes d'accès, procédures de connexion sécurisée, etc) mais aussi à la sensibilisation « ferme » des employés sur la confidentialité, l'importance en terme de sécurité des codes d'accès qui leur sont confiés et des risques encourus en cas de « partage » des codes d'accès par exemple ce qui pourrait avoir pour effet, rapidement, en prenant une idée comme ça au passage, de pouvoir supprimer aisément tout ou partie du système de fichiers.

Les plus attentifs, techniques, d'entre vous, lecteurs de ce billet, noteront que grâce à des sauvegardes des systèmes de fichiers il pourra être aisé de fortement diminué l'impact d'une suppression de ce type mais il restera clair que la suppression non souhaitée de fichiers sur un serveur destiné à les contenir entraînera de toute façon une perte de temps, donc d'activité pour l'entreprise subissant les désagréments.

 

Toujours est il qu'il est étonnant, que personne, ou peu (ndr : l'information ne passe pas toujours partout ;-) ), n'en soit encore venu ) proposer ce type d'architecture pour faire face aux périodes difficiles comme celles des grêves des transports mais aussi lors de situation cocaces présentées par les employés et qui signifierait sans ce procédé de télétravail une perte d'activité pour l'entreprise.

 

 

Si vous êtes intéressé par cette perspective de pouvoir résister (ndr : ou en partie si votre secteur est l'industriel par exemple), vous pouvez contacter le freelance Mr Bertelle Nicolas, auteur de cette note par le biais du site internet de Nicoweb.fr afin de faire une demande d'informations sur le sujet et connaître les solutions proposées en fonction de votre type d'entreprise mais aussi de votre architecture informatique/réseau de base.

 

Fini l'ingérence, place à prévoyance, telle pourrait être la maxime que l'on pourrait retenir de ce billet ;-)

 

Lien vers Nicoweb : Nicoweb.fr

Par bertelle.nicolas - Publié dans : Concept
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 13 novembre 2007 2 13 /11 /Nov /2007 23:13

Attention, ce billet peut faire l'effet d'un séisme dans le monde de ce que l'on appelle aujourd'hui communément « l'affiliation web ». L'affiliation web est un concept marketing assez simple qui consiste à penser que tout publicateur de site web, blog, contenu web peut être une source potentielle de visites pour un site web cible.

Le site web cible souhaitant obtenir plus de « traffic », plus de ventes, propose donc à d'autres « webmasters », à d'autres gérants de sites webs de « s'affilier » au site web cible. « S'affilier » au site web cible signifie que vous êtes en mesure de diffuser des bandeaux publicitaires (ndr : dans la forme d'affiliation la plus simple) pour le site web cible, bandeaux publicitaires qui doivent être placés sur les sites webs « affiliés ». La suite est très simple, lorsqu'un visiteur clique sur l'un des bandeaux que vous avez placé sur votre site web, blog, contenu web, le « click visiteur » est « tracé » informatiquement afin de déterminer si le « click visiteur » donne lieu par exemple à une vente, à l'inscription à un jeu, à l'inscription au site, etc etc etc

Votre position d'affilié vous permet donc de gérer l'ensemble des « clicks visiteurs » qui seront effectués depuis les bandeaux que vous aurez placer afin de vous permettre d'en tirer un gain financier qui varie (ndr : avec une très forte échelle de variation) selon le site web « cible » auquel vous vous affiliez.

 

Voilà pour la théorie (ndr : peut être pas toujours très claire ;-) ) sur le concept « d'affiliation web » et sur les possibilités que ce concept procure lorsque vous possédez un site internet.

Si vous êtes arrivé jusqu'ici dans la lecture du présent billet, vous devez commencer à vous demander quels sont les sites qui proposent une politique d'affiliation rémunératrice, vous devez vous demander comment intégrer aisément les bandeaux publicitaires pré-décrits, et surement d'autres questions qui ne viennent pas à l'esprit du rédacteur à cet instant de la rédaction.

 

Quoiqu'il en soit nous allons vous fournir ci après des explications sur une politique d'affiliation intéressante en terme de rémunération proposée, cette politique d'affiliation est celle proposée par Ebay ( http://www.ebay.com , http://www.ebay.fr ).

Il est à noter de façon fondamentale que vous ne pouvez en aucun cas (ndr : à moins d'être une sacrée équipe de décideurs financiers) être affilié « directement » à Ebay, un privilège exclusivement réservée à des compagnies dont les noms seront ici tus étant donné qu'ils n'ont pas de rapport direct avec le sujet.

Vous ne pouvez donc être affilié à Ebay de manière directe donc comment faire me direz vous ?

Il existe ce que l'on pourrait nommer des « sous-affiliés Ebay » c'est à dire des compagnies proposant des rémunérations pour du trafic, des ventes ciblées depuis un site vers Ebay, compagnie proposant des services ou tout « webmaster » peut s'inscrire et proposer des « campagnes publicitaires » pour son contenu.

Un sous-affilié de qualité, reconnu par Mr Bertelle Nicolas, Nicoweb, est AuctionsAds . En effet ce site à l'interface et l'utilisation très simple vous permet de « mettre sur pixels » des bandeaux publicitaires affichant des encards contenant des objets ebay et des liens directs vers leur fiche sur le site. L'interface de gestion de AuctionsAds vous permet de consulter les statistiques de fréquentation de vos bandeaux publicitaires publiés ainsi que les gains qu'ils ont généré (ndr : vous pouvez ouvrir une campagne par page, par site, etc pour affiner vos statistiques).

Afin d'accéder à AuctionsAds vous pouvez cliquer sur le lien suivant AuctionsAds qui vous permettra un accès direct au formulaire d'inscription que vous devrez dument complété afin de pouvoir commencer à publier vos encarts publicitaires d'objets Ebay .

 

Si vous rencontrez des soucis lors de l'inscription, ou lors de la création de vos premiers encarts publicitaires AuctionAds, Mr Bertelle Nicolas, Nicoweb se propose de vous apporter son soutien afin de vous aider dans la création de vos encarts, voir dans la publication en ligne de ceux-ci selon le contexte des demandes qui pourront être formulées (ndr : il est évident que ces remarques s'adressent à des webmasters « particuliers » qui se « dépatouillent » comme ils peuvent tout en souhaitant pouvoir participer via des contenus à la vie du web). Vous pouvez trouver en bas de billet un lien d'accès direct au site Nicoweb qui vous permettra de trouver les contacts (email, téléphone) pour contacter le freelance Mr Bertelle Nicolas dans le cadre d'une demande vis à vis de AuctionsAds .

 

Nous espérons que vous apprécierez publier du contenu Ebay sur votre site et que vous pourrez en tirer des revenus intéressants vous permettant de faire évoluer le dit site, de démarrer d'autres projets qui nous n'en doutons pas seront eux aussi dignes d'intérêt :-)

 

Lien vers Nicoweb.fr : Nicoweb

Lien vers AuctionAds : AuctionAds

 

Par bertelle.nicolas
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Jeudi 4 octobre 2007 4 04 /10 /Oct /2007 00:39
Ce billet tente de présenter au lecteur le fabuleux site que constitue Flickr.com  . Ce site permet à ses utilisateurs de partager leurs photos en ligne avec les autres utilisateurs. Etant donné que le site est "must see", il est possible pour des photographes professionnels de définir un niveau d'autorisation pour accéder aux photos publiées en ligne (privé,amis seulement,public).

Ce site a été racheté par Yahoo! qui y a vue là un potentiel énorme qu'il faut aujourd'hui porter à son paroxysme.
Ce site ouvre de façon libre sur l'aspect de notre monde terrien et par l'occasion donne un aperçu à qui veut de telle ou telle région du monde, de telle ou telle expression de culture, de paysages fabuleux contrastant grandement  avec certaines villes, certains endroits du monde.

Passé le concept du site Flickr.com en lui même, c'est à dire le partage en ligne de photos plus ou moins libre de droits (selon la définition qui est en faite par leur auteur), il est intéressant de noter plusieurs points fondamentaux très intéressants du système Flickr. Une liste de ces points d'intérêts est présentée ci après :

  • "API REST" :: le site Flickr.com permet aux développeurs possédant un compte Flickr.com de pouvoir accéder à une interface programmatique nommée API qui permet de renvoyer des portions spécialisées de la base de données Flickr.com . Ces portions prennent leur consistance en des listes de photos pour un utilisateur donnée, pour une liste de photos renvoyée suite à une recherche avancée (keyword, plus options), les informations d'un profil mentionné. Encore plus fort l'API Flickr permet de réaliser des actions "loggées" à partir de l'API. Effectuer une "action loggée" signifie par exemple ajouter une photo pour un compte Flickr.com . Même si l'action peut paraître anodine, il n'en est rien. Une telle interface permet à tout développeur averti de créer des applications tiers à partir de Flickr et de son API afin de proposer à ses clients des fonctionnalités avancées dans la gestion de photos, ainsi qu'un espace de stockage très important voir illimité
  • "Tri par mot-clé ou folksonomie" : le site Flickr.com est l'un des pionniers (avec Delicious) à avoir adopté le principe (entre autre) de tri folksonomique c'est à dire une indexation "naturelle" par les mots-clés descripteurs, représentants les photos (dans le cas de Flickr.com) du site. Ce principe est apparu comme révolutionnaire aux prémices du web2.0 car permettaient de répondre à plusieurs exigences dont, notamment, celle de l'accès rapide aux données à partir d'une recherche "keyword" ce qui au final correspond à l'action "Google" que font la plupart des utilisateurs du web. Ce tri apparaît au sens de l'auteur comme "fantastique", "fabuleux" par la richesse descriptive qu'il procure lorsque les conditions de "tagging" sont un minimum contrôlé et formalisées. La recheche "par similarité" en somme, est la façon la plus logique d'arriver à un contenu pour une personne qui "tatonne". En effet si l'on devait connaître le "classement exact" de chacune des informations que l'on recherche, on ne tomberait quasiment jamais dessus.
    La "preuve" que ce système est d'un intérêt fondamental pour les utilisateurs est qu'il a été déployé de la même façon dans les sites présentant le média "télévision" (à savoir YouTube.com ou DailyMotion.com par exemple). Les deux sites proposent dans chaque écran de visualisation de vidéos des modules "web2.0/ajax" permettant d'accéder aux résultats similaires dont la source peut être certes autre que celle founie par le "tagging" des vidéos (membres, keyword base).
  • "(pre) Mashup" :: le site Flickr.com est l'un des premiers sites (toujours avec delicious) à avoir opter pour une interface ultra simplifiée donnant le plein feu au contenu et aux informations des utilisateurs ou ajoutées par les utilisateurs (exemple, possibilité de définir une zone sur les photos pour ajouter un commentaire, trop lol sur les portraits ou certaines situations de vie). Flickr.com permet aussi à ses utilisateurs d'organiser à leur guise l'apparence de leurs listings de photos ce qui permet une personnalisation assez poussée en terme de pattern d'interface.
  • "Localisation des photos" :: Flickr.com (encore eux), propose la localisation des photos. On entend par localisation la position latitude, longitude des photos prises. Cette position est indiquée à priori par l'utilisateur depuis l'outil (hautement web2.0) permettant d'organiser ses photos Flickr . L'auteur précise aussi avoir eu des bribes d'informations concernants des appareils qui auraient des GPS intégrés ce qui permettrait d'ajouter dans les informations meta des photos les coordonnées latitude/longitude afin de localiser automatiquement les photos ensuite sur Flickr.com (gain de temps lol).

En bref, ce court billet, est une éloge au site de partages de photos en ligne Flickr.com qui part son aspect multifacettes et hautement ouvert vers l'utilisateur, web2.0, permet une great experience de ce qu'il est possible de faire avec internet, par extension avec le web2.0 .


Site Flickr.com :: http://www.flickr.com
Site Delicious : http://del.icio.us/
Par bertelle.nicolas - Publié dans : Applications existantes
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Lundi 9 juillet 2007 1 09 /07 /Juil /2007 01:43

Avec le web2.0, l'apparition de sites à caractéristique dite « sociale » a permis l'émergence d'un nouveau de type de « page web » à savoir, les pages web présentant un contenu sur lequel interragissent, parfois en direct (ndr : http://www.dailymotion.com par exemple), les utilisateurs par le biais de commentaires. Le concept est parfois poussé plus loin dans des sites tels que Digg ou Yahoo! Answers qui propose un concept assez révolutionnaire (ndr : du point de vue de l'auteur) à savoir la notation, l'évaluation mesurable, quantifiable du « contenu de la page ». Il est important de préciser du « contenu de la page », car autant le contenu initial (ndr : article, photo, sujet quelconque de blog,...) que le contenu « acquis » (?) au cours de la vie du site peut être soumis à notation, évaluation.

Prenons le cas de Yahoo!Answers : sur Yahoo!Answers (ndr : noté ci après Y!A) un utilisateur enregistre une question (ndr : exemple « le réchauffement climatique, réalité ou fantasme ? ») pour laquelle il souhaite obtenir une réponse. Il est fixé pour cela un délai pendant lequel les autres utilisateurs peuvent enregistrer une « pré-réponse » soumise à la validation de l'utilisateur ayant posé la question. Soit l'utilisateur valide la « pré-réponse » et la question est « terminée » et présente comme réponse principale la « pré-réponse » qui aura été validé.

Les autres « pré-réponses » restent affichées avec la possibilité pour les utilisateurs de noter « + » ou « - » la qualité de la « pré-réponse ». Détail très intéressant, les réponses ayant plus d'avis type « - » sont « pliées » afin de ne pas perturber la lecture du sujet global.

 

Ce que l'on peut retenir de l'étude du cas de Y!A, c'est que la communication transmise sur le web peut désormais être clairement évaluée à l'aide d'outils similaires à Y!A. On peut tout à fait décemment imaginer une version « Yahoo! Answer like » au sein d'entreprises pour permettre l'interraction entre les employés et à la limite créer une passerelle d'identification des bonnes ressources (ndr : l'employé ayant des qualités de réponses pertinentes et pouvant évoluer pourra ainsi trouver son compte,...).

 

Le titre de ce sujet précise « liens directs avec le monde politique ». Vous pouvez vous demandez quels liens peuvent bien avoir Y!A ou Digg avec le monde politique francophone ou global.

Il en existe pourtant bel et bien, au sens de l'auteur. Ce lien est mis notamment en évidence par le dernier exemple relevé depuis Y!A à savoir le fait de plier les commentaires négatifs. On peut imaginer un site consacré à la politique qui permettrait de rassembler à la manière de Y!A l'ensemble des questions que le monde, la France peut bien se poser à tel ou tel sujet et les poser directement à des personnes hautement intéressées que sont par exemple, nos dirigeants, les journalistes de tout bord qui pourront trouver par là une passerelle de communication inégalable en terme de crédibilité puisqu'il suffira de faire parler un peu les statistiques pour avoir un début d'idée global, objectif sur la crédibilité de tel ou un tel (ndr : notation de ses questions, notation de ses réponses, notation spécialisée ex « ouverture », « environnement », etc....)

Dans un certain sens, on peut dire que d'une certaine façon, Ségolène Royal a créé via son site Désirs D'Avenir le « prototype » du site précédemment décrit. Désirs D'Avenir pêchait, au sens de l'auteur, par son manque d'intéractivité directe entre les utilisateurs comme il eut été judicieux de le proposer, pêchait aussi peut être par sa structure technique légèrement branlante,...

 

Pour terminer ce billet, il convient de noter un autre caractère à « développer », « faire évoluer » dans ce concept d'évaluation en direct des propos d'autrui, à savoir celui de la « qualité », de « l'objectivité », de « l'aspect dans le temps » (ndr : auteur en détresse cherche autre mot) des questions qui sont posées (ndr : un tour rapide sur Y!A France nous amène à des questions telles que « Comment ouvrir de sesion de msn a la fois?  » ou encore « Je veut règler un probleme avec mon internet explorer?  » ou encore « Qui veut fermer son ordi en même temps que moi dans 5 mn ?  »). Tant que les gens persisteront à poser des questions bêtes, inutiles, totalement hors de propos, ridicules,..., ces systèmes ne pourront donner leur pleine puissance « utile », « créative ».

Au sens de l'auteur, l'avenir est à priori plus transparent, plus ouvert en termes de débats via l'émergence de ce type d'outils. Ce type d'outils d'une certaine façon met à mal le concept de glorification permanent auxquels s'adonnent certains personnages politiques et permet la centralisation d'une base d'informations conséquente, évaluée et indexée qui répondra bien plus vite que n'importe quel humain à une question quelconque, sur un thème quelconque.

Du travail en perspective donc sur ce type de site web et une ouverture d'amélioration globale sur le débat de la société.

Lien Yahoo!Answers (france) : http://fr.answers.yahoo.com/
Lien Digg.com : http://digg.com/
Lien Désirs d'Avenirs : http://www.desirsdavenir.org/

Par bertelle.nicolas
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 25 mai 2007 5 25 /05 /Mai /2007 22:01
Cela va en faire bondir plus d'un j'en suis certain, mais force est de constater aujourd'hui que GMail, le logiciel "mailer" proposé gratuitement (aujourd'hui) par Google, est l'une des premières, voir la première application dite "web2.0" qui a été massivement utilisée depuis 2-3 ans voir un peu plus pour les "hardsurfeurs".

Cette application GMail propose toutes les fonctionnalités typique du "web2.0" à savoir des rechargements de page non complets ce qui permet d'accélérer l'utilisation des outils de l'interface, à savoir des modules se rechargeant automatiquement en contenu (la boîte GTalk se recharge pour mettre à jour les statuts des contacts), etc ....

Je disais que ce billet allait en faire bondir plus d'un en raison du fait que GMail n'a pas attendu la sortie des outils techniques présents dans le premier billet de ce blog bertelle-nicolas.over-blog.com/article-10570739.html
GMail utilise en effet une technique plus ancienne permettant de simuler les fonctionnalités dites "web2.0" permises par les librairies Javascript.
Cette technique n'est pas forcément du meilleur goût en regard aux standards que tentent de définir et de mettre en place l'organisme W3C (qui par ailleurs finira bien un jour par être perverti par les nombreux requins qui le composent et tentent de faire adopter les normes qui les arrangent le plus).

Toujours est il que GMail est et restera à priori un service web dit "web2.0" qui bizzarement finalement, n'a toujours pas évolué aujourd'hui en terme d'interfaces, sûrement pour rester "compatible" pour la version mobile de GMail, qui sait ;-)


D'autres articles sont à venir présentant des services dits "web2.0" qui pour la plupart utiliseront eux les nouvelles librairies Javascript mises à la disposition des développeurs webs, webmasters il y a de cela bientôt deux ans au moment ou sont écrites ces lignes.

Url de GMail : www.gmail.com

Bonne lecture(s) sur ce blog :-)
Par bertelle.nicolas - Publié dans : Applications existantes
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 25 mai 2007 5 25 /05 /Mai /2007 21:31
Pour ce premier sur cet "over-blog", je vais essayer de présenter le plus précisement posssible et de façon objective les origines et la provenance de la vague web2.0 qui a déferlé sur le monde de l'internet, du web depuis bientôt deux ans et qui n'est en encore qu'à ses premiers pas au vu de ce qui va bientôt arriver en termes d'applications dites web2.0.

Un petit rappel déjà sur la définition de ce qu'est le web2.0. Depuis bientôt deux ans des outils techniques sont apparus pour permettre aux développeurs webs, webmasters de pouvoir intégrer dans les sites webs des fonctionnalités évoluées telle que celles que l'on peut trouver sur cette plate-forme Over-blog, à savoir par exemple les fonctionnalités de vérification automatique de saisie de formulaires à l'aide d'une colonne de droite servant à afficher les messages décrivant, renseignant sur le statut de votre saisie, ou encore les options de l'interface d'administration qui permettent de créer sans rechargement de pages les catégories de vos Over-blogs et la fonctionnalité permettant de les trier automatiquement en "drag&drop".

Il faut noter que ce type de fonctionnalité était tout à fait possible avant l'apparition des outils techniques précités mais demandait alors de très solides compétences dans les langages utilisés.

Le début de l'intégration massive de ces fonctionnalités ayant été testé parmi les premiers par GMail, Delicious, pour ne citer qu'eux, de nombreux développeurs web, webmaster en ont cerné l'intérêt et ont commencé à leur tour à intégrer ce type de fonctionnalités dites "web2.0" et permises par un aggrégat de technologies que l'on nomme couramment "ajax".
Ces fonctionnalités sont extraordinaires aux yeux de certains qui y voient là l'intérêt fort de dynamiser fortement les contenus proposés et ainsi permettre une meilleur "conservation" des visiteurs sur le site, d'autres au contraire n'y voient que des soucis de compatibilité en plus, les outils techniques permettant ce type de fonctionnalités n'étant pas forcément compatible avec des navigateurs plus anciens ou avec certains type de mise en forme (lol tous ces 'table' partout sur le web :-( ).
De forts débats se sont donc engagés, semble t-il dans la blogosphère, débats souvent biaisés par le fait que de nombreuses personnes débattaient de l'intérêt d'outils dont il n'avait pas tous la même utilisation, ni le même intérêt.


Peu importe que les outils techniques soient relativement peu compatibles avec des navigateurs plus anciens, les mises à jour seront forcément faites un jour et cela ne doit en aucun cas constituer une raison pour ne pas doter un site des fonctionnalités "web2.0" qui ne sont "que du bonheur" pour les utilisateurs donc pour votre site.


Vous pourrez découvrir dans de prochains articles les outils mis à disposition par les développeurs (webs) du monde entier pour permettre l'utilisation massive des fonctionnalités "web2.0" ainsi que de nombreux sujets présentant des services/sites webs "web2.0" ayant rapidement évolué dans le monde de l'internet.


"que du bonheur"
Par bertelle.nicolas - Publié dans : Concept
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Présentation

Créer un Blog

Recherche

Calendrier

Mai 2012
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés