Dimanche 22 février 2009
J'ai pu voir récemment en utilisant l'interface web Googlemaps, que Google avait pris le temps d'ajouter un nouveau calque de type "Extras", calque nommé "Transports en commun" dans la version française de l'interface.
Il semble que la plupart des villes françaises ou sont présentes des lignes de métro, de RER, de tramway aient été prises en compte par Google. Malgré la liste pourra encore s'agrémenter des réseaux de ville comme Grenoble par exemple (tramway) qui n'était pas encore indexée ce jour.

Prenons par exemple la ville de Paris pour constater que toutes les lignes de métro, toutes les lignes de RER sont indexées et présentées sur les cartes Googlemaps. A un niveau de zoom proche, chaque station de chaque ligne devient cliquable ce qui vous permet de disposer via une bulle type "balloon" de fonctionnalités d'itinéraires et/ou de recherche. A un niveau de zooom encore plus proche, deviennent indiqués le nom de chaque station.
Ci après deux captures d'écran sur la ville de Paris présentant ce nouveau calque "transports en commun". On peut voir sur la seconde capture, que, lorsque l'on sélectionne une station via un click, l'ensemble des lignes présentes sur la carte au moment, qui ne passent pas par la station cliquée, deviennent alors plus ou moins masquées ce qui permet de mieux déterminer quelles lignes du réseau emprunter pour se rendre à la station qui a été cliquée.

 

Paris n'est pas la seule ville française pour laquelle Google a pris le soin d'ajouter les calques représentant ces réseaux de transports en commun. Vous pouvez voir sur les captures d'écrans qui vous sont présentées ci après que des villes comme Lyon, Marseille, Lille, Strasbourg ont également été "traitées" par les équipes de Google lors de l'ajout du calque "Transports en commun".

 
   


A l'occasion d'un déplacement récent dans une ville autre que Paris, j'ai pu me rendre compte de l'efficacité, de la pertinence, de ce nouveau calque "Transports en commun" proposé désormais au sein de Googlemaps.

N'hésitez pas à faire de vos commentaires, de vos impressions, de vos propres tests suite à l'utilisation de ce nouveau calque "Transports en commun" en postant un commentaire sur ce blog :)

Sources d'informations :
Url Googlemaps : http://maps.google.fr/maps?hl=fr&tab=wl
Découvrir plus de réseaux de transports en commun : http://www.metro-subway-train-list.com/
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Jeudi 4 décembre 2008
Ce billet pour vous informer de la sortie récente d'un site web présentant un concept extrèmement intéressant, à savoir de pouvoir afficher son écran sur le web en temps réel. Afficher son écran sur le web ? Mais ça sert à quoi ?
Imaginons par exemple que vous ayez un souci avec l'utilisation d'un logiciel quelconque et que vous souhaitiez montrer le processus de plantage de ce dit logiciel à un ami, expert freelance en informatique, pour lui demander son aide dans le but de la résolution du dit souci.
Et bien dans ce cas, vous installez simplement l'application Oneeko sur votre poste. Cette application vous fournira une url à transmettre à votre ami expert. En se rendant à la dite url, votre ami aura alors la possibilité de voir votre écran de poste de travail en direct à travers un viewer Flash qui évite de passer par des installations supplémentaires pour le spectateur.
Attention, on ne parle pas ici de prise de contrôle à distance d'un poste de travail mais bien de la visualisation de l'activité type "fenêtre" et "environnement de travail" qui a lieu sur le poste de travail source.
Pour l'avoir testé récemment, l'auteur garantit le bon fonctionnement de cette solution Oneeko et se réjouit de la sortie de telles applications qui vont participent grandement à une
 meilleure communication à travers les outils informatiques modernes et donc à une capacité améliorée à avancer plus vite.



N'hésitez pas à poster vos propres feedbacks suite à l'utilisation, au test de cette application Oneeko :-)

ps : merci à Serge B. pour l'info sur cette application ;-)

Sources d'informations :
Lien du site officiel Oneeko : http://www.oneeko.com/
Lien de téléchargement direct de l'application : http://www.camwii.com/servery/setup/OneekoSetupV110.exe
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Mercredi 15 octobre 2008
Ce billet pour vous informer que le mode "StreetView" de GoogleMaps ( http://maps.google.fr/ ) est désormais pleinement disponible pour 6 villes majeures françaises à savoir : Paris, Lyon, Marseille, Lille, Toulouse et Nice.
L'auteur avait déjà évoqué ce mode dit "StreetView" dans le cadre de ce blog dans un article précédent ( http://bertelle-nicolas.over-blog.com/article-19532383.html ) qui vous présentait les "outils" que Google utiliser pour rendre disponible les photos dans le mode "StreetView". Ce mode constitue un moyen somme toute assez pratique pour "visiter" un lieu dont a pas forcément connaissance en le voyant dans un mode que l'on pourrait qualifier de 360° ce qui permet une bonne appréhension du dit lieu.

Vous trouverez ci après les captures d'écrans des rues, avenues, impasses etc disponibles dans le mode StreetView actuellement pour les 6 villes précitées :

   

Comme vous pouvez le voir, si en raison des restrictions du pouvoir d'achat par exemple, vous pourrez toujours rêvé, vous accorder des petites promenades virtuelles, à cet instant 'n' dans 6 villes, mais dans un futur proche dans de très nombreuses villes françaises.

A noter tout de même, que vous ne pourrez pas visiter les parcs et autres espaces verts, forêts, lieux dans lesquels les GoogleCars ( http://bertelle-nicolas.over-blog.com/article-19532383.html ) ne peuvent circuler.

N'hésitez pas à laisser vos commentaires en nous disant ce que vous pensez de ce mode dit "StreetView". Un bien ? Un mal ? Un peu des deux ? Vos avis nous intéressent :-)

Merci pour votre lecture


Sources d'informations
Site officiel GoogleMaps : http://maps.google.fr/
Billet de Renalid sur le sujet : http://www.renalid.com/2008/10/14/google-street-view-en-france-et-en-europe/
Contacter un prestataire web pour ajouter des cartes dynamiques sur votre site : http://www.nicoweb.fr/
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Samedi 6 septembre 2008
La sortie du nouveau navigateur de Google nommé "Chrome" (téléchargeable via l'url http://www.google.com/chrome/index.html) a fait beaucoup de bruit sur la toile. Qu'en est il réellement de ce nouveau navigateur web, le logiciel que l'on utiliser pour consulter les pages webs, édité par le plus grand moteur de recherche web du monde ? Peut-il se poser en concurrent sérieux des navigateurs déjà bien ancrés dans les habitudes des utilisateurs comme Firefox (2&3), Internet Explorer (plus connu sous le petit nom d'IE) ou encore Opéra ? N'existe t-il pas un risque à utiliser un navigateur, édité par Google, pour sa vie privée ?

La première remarque qui ressort des différents tests qu'on peut effectuer les utilisateurs, est que ce navigateur "Chrome" est assez rapide dans la consultation de pages webs, voir plus rapide que les navigateurs existants. La rapidité de la navigation est un point important pour un navigateur web et cela constitue donc un bon point pour "Chrome".
Le design est assez proche d'un Opera 9.52 avec des onglets ciselés et est doté d'une interface que l'on pourrait qualifier de "light" et marque donc un autre point de ce côté là.
Un autre point intéressant à connaître au sujet de ce navigateur "Chrome" est qu'il est doté d'une fonctionnalité permettant d'activer la navigation "silencieuse" et donc d'empêcher le "tracing" des pages webs consultées.
Si l'on s'intéresse aux points faibles du navigateur "Chrome", on pourra par exemple noter l'absence de fonctionnalités permettant l'ajout de plugins soient des applications additionnelles pour le navigateur web, comme il en existe par exemple en masse pour Firefox et qui peuvent prendre la forme de widgets sous le navigateur Opera.
Certains déplorent également sur le net l'absence d'un outil efficace et utilisable pour organiser les favoris/bookmarks du navigateur.
Cependant, au niveau des fonctionnalités seules, ce navigateur semble être tout à fait efficace pour la tâche à laquelle il est destiné à savoir consulter des pages webs. Un programme pour les développeurs est prévu pour les inciter à développer des extensions et autres widgets pour ce navigateur en prenant appui sur les API de Google.

Sur la question de la mise en concurrence du navigateur avec les navigateurs webs existants (IE,Firefox,Opera,etc) il faudra suivre les chiffres pour commencer à analyser cela. Il faut avoir à l'idée que Firefox, si puissant et fonctionnel soit-il, n'équipe aujourd'hui que 30 bons pour cent (>30%) des machines utilisateurs. Le reste est soit sous IE, soit sous d'autres navigateurs et ignore même le simple fait que d'autres navigateurs existent. Donc pour ce nouveau navigateur de Google, IE et Firefox, la quête va certainementêtre assez longue.

Sur la dernière question du respect de la vie privée, on pourrait certainement dire qu'il existe un risque pour la vie privée à utiliser un navigateur édité par Google. Cependant le code source du navigateur étant ouvert à la lecture pour qui le veut (les développeurs à priori), ceux qui le voudront pourront vérifier eux mêmes le code source et ainsi détecter tout envoi d'informations non désiré depuis le navigateur au sujet des habitudes de navigation de la personne qui utilise le navigateur.

A titre personnel, je vais rester sous Firefox :-)

Sources :
ZDNet : http://www.zdnet.fr/actualites/internet/0,39020774,39383056,00.htm
Google Chrome : http://www.google.com/chrome/index.html
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Mercredi 23 avril 2008

Ce billet vous propose un aperçu de la plate-forme Accédez à la plate-forme et découvrez ses nombreuses fonctionnalités Odesk. Cette plate-forme permet à des porteurs de projets et à des prestataires de se rencontrer au sujet de projets à réaliser, puis de réaliser le cas échéant ces projets si toutes les conditions sont réunies pour cela.


Il existe de nombreuses plates-formes de ce type mais le fait est de constater que peu arrivent à la cheville de Accédez à la plate-forme et découvrez ses nombreuses fonctionnalités Odesk qui tient la corde par sa qualité de présentation et son contenu très complet autour du travail en tant que freelance, le suivi des projets etc...


Si vous êtes prestataire, le principe est assez simple : vous vous inscrivez sur le site et renseignez vos informations personnelles et vos compétences, réalisations etc Une fois votre inscription terminée vous pouvez participer aux projets en tant que prestataire et poster, détailler vos offres par l'intermédiaire de messages privés avec les acheteurs.


Accédez à la plate-forme et découvrez ses nombreuses fonctionnalités Odesk vous permet de sélectionner un choix de rémunération dite « à l'heure » ou « au projet/fixe ».

Accédez à la plate-forme et découvrez ses nombreuses fonctionnalités Odesk garantit uniquement les projets effectués sous le régime « à l'heure ». C'est à dire que si vous choisissez de travailler pour un projet sous le régime « fixe », Accédez à la plate-forme et découvrez ses nombreuses fonctionnalités Odesk ne pourra vous garantir votre paiement en cas de problèmes avec l'acheteur.


Accédez à la plate-forme et découvrez ses nombreuses fonctionnalités Odesk permet d'aller assez loin dans la gestion des prestataires pour les acheteurs, à savoir que les acheteurs peuvent exiger des prestataires l'installation d'un logiciel réalisant des captures d'écrans sur le poste du prestataire, ceci afin de permettre à l'acheteur de vérifier l'existence et l'effectivité du travail réalisé.

Les heures de travail peuvent être gérés via un agenda d'heures spécialisé pour cette fonctionnalité qui demande un peu de temps de prise en main (lol) mais qui est très fonctionnel et désormais en version « web2.0 » ou plus exactement Ajax, pour faire plaisir aux puristes.


Si vous êtes acheteur, vous pouvez créditer votre compte acheteur à l'aide d'une carte de crédit.

Si vous êtes prestataire, vous pourrez récupérer vos paiements via divers moyens dont Paypal ce qui nécessitera de votre part l'ajout d'une adresse email dans votre compte Paypal, adresse email qui permettra « de valider » la provenance du paiement auprès de Paypal et de garantir à Odesk des comptes Paypal sécurisés.


Cette plate-forme Accédez à la plate-forme et découvrez ses nombreuses fonctionnalités Odesk fonctionne vraiment très bien et je pense que c'est la plate-forme la plus sérieuse pour ce genre d'activités en freelance qui nécessite une grande part de responsabilités de la totalité des acteurs, qu'ils soient acheteurs, prestataires ou Odesk.


Vous pouvez accéder à Accédez à la plate-forme et découvrez ses nombreuses fonctionnalités Odesk en cliquant directement sur la bannière ci après ou à travers les liens vers Accédez à la plate-forme et découvrez ses nombreuses fonctionnalités Odesk présents à l'intérieur de ce billet.


The On Demand Global Workforce - oDesk The On Demand Global Workforce - oDesk


Nous espérons que cette plate-forme Odesk vous permettra de prendre en charge avec succès de nombreux projets et sommes ouvert à toute question sur nicoweb.contact@yahoo.fr .

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Dimanche 23 décembre 2007

Cette année 2007 aura vu l'avènement d'un nouveau type de site web à savoir les sites webs que l'on nomme « réseaux sociaux ». Ce type de site web dit « réseau social » permet à ses utilisateurs de faire connaissance entre eux via des convergences déclarées en termes d'amis, de goûts, d'activités, de nationalité et que je sais je encore.

De nombreux réseaux sociaux existe à ce jour sur le net mais un a tout particulièrement retenu l'attention du grand public et des médias notamment sur cette deuxième partie d'année 2007, ce réseau est nommé Facebook.

Facebook est un projet né en Amérique qui avait à la base pour objectif de mettre en relation des étudiants entre eux. Ce projet a connu un accroissement spectaculaire avec l'ouverture début 2007 des inscriptions à la totalité du monde, inscriptions qui étaient auparavant limitées sur le territoire US. Cette montée en puissance des inscriptions a notamment permis au site de pouvoir bénéficier d'une adjonction financière conséquente de Microsoft (ndr : l'entreprise crée par Bill Gates), adjonction financière qui a permis à Facebook de bénéficier de toute la visibilité des médias qui ne semblait pas en revenir d'un tel succès.

 

Il faut dire que Facebook a plusieurs aspects qui sont assez peu communs aux autres sites de « social networking » (ndr : réseau social en langue anglaise). En effet Facebook fonctionne comme tous les sites de ce type sur un concept de « les amis de mes amis sont mes amis ou le sont tout du moins potentiellement » mais possède un « avantage » assez conséquent vis à vis des autres sites de ce type, à savoir la possiblité de pouvoir ajouter un nombre « d'applications » infini sur sa « homepage » Facebook.

Les dites applications sont des « mini-programmes » conçus et ne fonctionnant que sur Facebook qui permettent d'afficher des informations sur votre page personnelle Facebook.

L'utilité de ces applications varient assez fortement et il est conseillé de toujours bien vérifier les références, informations inhérentes aux créateurs des dites applications avant de transmettre les codes d'accès dans le but d'utiliser les applications.

Citons comme exemple de ces applications Facebook, des lecteurs de flux RSS qui permettent d'afficher à votre guise et pour votre plus grande convenance, les titres de flux RSS que vous éditez ou dont vous souhaitez faire la « promotion », notons la possibilité de brancher directement son compte Flickr, Youtube, Dailymotion et tant d'autres afin d'afficher sur votre homepage Facebook vos données provenant des sites précités, le module « The Wall » qui permet aux visiteurs de votre page personnelle Facebook (ndr : par défaut , uniquement vos amis) de vous laisser un petit commentaire sympa ou cinglant selon qui vous êtes à la manière ou on taggerait un mur de gare pour « laisser sa trace », « marquer son passage ».

Comme déjà mentionné, le nombre de modules existants et que vous pouvez ajouter est infini et c'est vraiment là, la force de Facebook au niveau du « concept » et de l'utilisation qui peut en être faite.

 

Il est à noter que Facebook ne possède pas qu'un intérêt conceptuel. Facebook est aussi une mine d'or pour tout publicitaire averti qui souhaiterait obtenir des informations sur les goûts, les activités, les envies, les « j'aime pas » des utilisateurs de Facebook qui au vu de leur nombre représente un échantillon assez représentatif d'au moins une certaine partie de la population (ndr : certes tout de même sensibilisée à l'outil informatique et web).

Facebook avait donc lancé un programme nommé « Beacon » qui lui aurait permis de proposer un « ciblage/targeting » très précis à ses annonceurs et ainsi d'engranger, d'une certaine façon « sur le dos de ses utilisateurs » des revenus colossaux à partir de tout le travail de saisie qui aurait été fait par les dits utilisateurs.

Ce programme ayant suscité de nombreux remouds dans la sphère web, il semble que ce projet « Beacon » ai été abandonné ou que tout du moins il ne dispose plus de la même visibilité que initialement.

 

Facebook est un donc un site qui possède un intérêt fort mais ne manque pas de susciter la controverse comme la plupart des projets webs ambitieux avant lui.

Que peut on réellement attendre de Facebook dans la mesure ou désormais est lancée une course à l'édition d'applications compatibles Facebook qui n'ont pour quasi seul objectif de reprendre les données de sites existants (ndr : Flickr, YouTube, Dailymotion, TripAdvisor pour ne citer qu'eux) et à les « remettre en forme » de façon peu optimisée et light au sein de l'interface Facebook ?

Existe t-il réellement un risque pour les utilisateurs à voir leurs données personnelles utilisées à des fins marketing ?

 

Lien vers Facebook : http://www.facebook.com/

Détails officiels du programme Beacon : http://www.facebook.com/business/?beacon

Détails de Beacon sur Zdnet : http://www.zdnet.fr/actualites/internet/0,39020774,39376264,00.htm , http://www.zdnet.fr/actualites/internet/0,39020774,39376038,00.htm

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Vendredi 14 décembre 2007

Ce billet tente de faire un tour d'horizon de l'outil GoogleMaps lancé par Google il y a de cela 3 années (ndr : voir un peu plus). Cet outil/service GoogleMaps vous permet, basiquement, de rechercher à partir d'une interface type Google classique, une adresse, un lieu, ou encore POI (Point of Interest). La recherche si elle aboutit renvoit une carte dans la page de recherche, carte extrèmement précise, zoomable, et qui peut accueillir des « markers » qui sont utilisés pour positionner la ou les adresse(s) recherchée(s).

Ce service peut paraître puissant en ne prenant en compte que son utilisation basique (ndr : précitée) mais finit par apparaître surpuissant au regard des autres fonctionnalités présentes et dont la liste ne cesse de s'allonger avec le temps.

En effet, GoogleMaps permet aussi l'ensemble de fonctionnalités présenté dans la liste ci après :

 

  • « recherche d'itinéraires / directions » : ce service, cette fonctionnalité de GoogleMaps vous permet de saisir deux adresses, une de départ, une d'arrivée. GoogleMaps vous renvoit pour ces deux adresses l'itinéraire à suivre pour les joindre en mode « route » soit via l'utilisation d'un véhicule. Cette fonctionnalité de « recherche d'itinéraire » peut par exemple être utilisée par qui possède un téléphone WIFI/WAP et est perdu dans un endroit qu'il ne connaît pas. La géolocalisation de son appareil mobile par Google permettra de trouver l'adresse de départ, charge à l'utilisateur de saisir alors son adresse d'arrivée pour se voir renvoyer l'itinéraire à suivre pour joindre la dite adresse d'arrivée.

  • « layers / surcouches cartographiques » : le service GoogleMaps, comme précisé en introduction de ce billet, a désormais eu le temps de fêter plusieurs de ses anniversaires. Du à cette longévité d'existence, le service GoogleMaps « a eu le temps » de centraliser un bon nombre d'informations essentielles, informations qui ont placées en « surcouche », via des « layers top ». Ces « layers/surcouches » vous permettent par exemple de pouvoir sur la la ville de Paris localiser rapidement l'ensemble des stations du métro parisien dans des niveaux de zoom « proches ». D'autres types d'informations ont été placées de cette façon sur les différentes parties de la carte mondiale selon les renseignements que Google arrive à centraliser pour chaque pays, région, ville etc...

  • « vue en relief » : de base GoogleMaps permettait de choisir entre trois modes de visualisations qui étaient les suivants : « Normal » (carte classique dessinée), « Hybride » (vue sattelite avec des layers/surcouches précisant le nom des rues, les routes, autoroutes, etc), « Satellite » (vue uniquement satellite). Depuis peu de temps, éventuellement en relation avec l'addition de cette même fonctionnalité dans le système de cartographie IGN/Géoportail, GoogleMaps possède désormais la faculté de présenter des cartes en « relief ». Ces nouvelles couches cartographiques prennent de plus en plus d'intérêt pour les étudiants ou pour quiconque souhaiterait planifier des randonnées, excursions dans des domaines qu'il ne connaît pas, sur lesquels peu de précisions sont disponibles.

  • « gestion de cartes personnalisées » : à partir du moment ou vous possédez et êtes connecté à un compte Google, vous pouvez gérer depuis GoogleMaps des cartes personnalisées, c'est à dire créer vos propres « markers », POI et les agrémenter de descriptions, détails personnels ou généraux selon votre profil. Les cartes préparées dans le cadre de comptes Google de cette façon sont ensuite diffusables sur le web, notamment via les fichiers « .kml » qui constituent aussi les fichiers de base utilisables au sein de GoogleEarth.

  • « API GoogleMaps ou comment créer vos propres systèmes cartographiques » : dernier point concernant GoogleMaps, et non des moindres, l'API GMaps(2) utilisable via Javascript. Cette API GoogleMaps vous permet de pouvoir créer vos systèmes personnalisés de cartes et de localisations de POI, « markers » afin que les dites cartes puissent être intégrées de façon totalement personnalisée au sein de vos sites webs, blogs, plate-formes « web-based ». Cette API évolue constamment et propose nombre de fonctionnalités phares vous permettant de gérer optimalement vos ressources type POI et ainsi pouvoir faire partager à vos visiteurs l'ensemble des informations que vous possédez/publier au sujet d'une région, d'une ville, d'un pays, ou que sais-je d'autres parcelles de Terre.

 

La vie de GoogleMaps n'est pas allé bien entendu sans quelques « couacs » comme celui assez connu qui faisait état du fait que des cartes de la Louisiane non dévastée avaient été remises en place sur GoogleMaps/Earth alors que l'état réel des terres de la dite Louisiane étaient bel et bien dévasté. D'autres « couacs » au niveau de la protection des zones dites « sensibles » en raison de la présence d'équipements et d'armements militaires ont pu être relevés mais dans tous les cas, rien n'a jamais empêché GoogleMaps de continuer à fonctionner et à diffuser le détail de la cartographie mondiale.

 

Si vous souhaitez en savoir plus sur les cartes GoogleMaps, sur les techniques à mettre en oeuvre pour permettre leur déploiement, intégration au sein de sites webs, blogs, plates-formes « web-based », vous pouvez consulter le site Webjax.eu, édité par l'auteur de ce billet, qui vous donnera toutes les informations dont vous avez besoin.

 

Si vous souhaitez externaliser la réalisation de cartes spécialisées, souhaitez disposer d'outils fiables permettant la localisation de POI en votre possession, vous pouvez vous adresser à l'auteur de ce billet via son site officiel Nicoweb.fr et sa page « Contact » sur laquelle vous trouverez l'ensemble des informations vous permettant d'établir un contact.

 

Nous vous recopions ci après quelques liens d'intérêt concernant GoogleMaps et plus généralement les systèmes de cartographie afin que vous puissiez éventuellement aller plus loin dans votre recherche d'informations sur le sujet.

 

Lien vers GoogleMaps : http://maps.google.fr/

Lien vers Yahoo!Maps : http://maps.yahoo.com/

Lien vers Renalid : http://www.renalid.com/

Lien vers Webjax.eu : http://www.webjax.eu/

Lien vers Nicoweb.fr : http://www.nicoweb.fr/

 

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Vendredi 16 novembre 2007

Le mois de Novembre 2007 a démarré quasiment en même temps qu'une nouvelle application de Google nommée « OpenSocial API ». Cette nouvelle application permet de centraliser en une librairie fournie par Google, un ensemble de fonctionnalités, méthodes permettant de récupérer des données présentes sur des sites de « réseaux sociaux » existants et compatibles avec « OpenSocial API ». Les autres sites sociaux pour lesquels seront adaptées au fur et à mesure les fonctionnalités sont nommés « containers » dans la documentation officielle du projet.

 

Comme annoncé par Google de nombreux réseaus sociaux ont déjà adhéré à l'initiative « OpenSocial ». On peut notamment compter parmi eux LinkedIn, Viadeo, Orkut, Salesforce, Ning, Hi5, Plaxo, Friendster, Oracle. On peut noter que du développement de gadgets sera effectué par d'autres partenaires annoncés de Google dans lesquels se retrouvent Flixter, iLike, RockYou et Slide.

 

Concrètement, cela va permettre à des développeurs de « gadgets sociaux Google » de pouvoir lire aisément à travers la couche « OpenSocial API » les données provenant de l'ensemble des sites webs premièrement précités, ceci dans le but de créer un widget, gadget complet avec un maximum d'informations sur l'ensemble d'une activité au sein des différents réseaux sociaux existants.

Une sorte de « Jabber » pour les messageries instantanées si on veut qui permet d'unifier au sein d'un standard des pratiques aux implémentations diverses en termes de structures.

En somme, pour les personnes utilisant massivement plusieurs réseaux sociaux, cela va permettre un gain de temps sur la consultation des profils similaires, des nouvelles actions, actualités au sein d'un mashup global intégré au sein d'une et même fenêtre ce qui rend directement un aspect plus concis, lisible, trié, compréhensible, mémorisable.

 

Google propose une référence en anglais en ligne, ainsi que divers documents dont un « Developper's Guide » qui donne accès à une création de gadget basique dont l'implémentation est proposé sur un des sites partenaires de Google, nommé Orkut (ndr : assez similaire à Facebook en terme d'agencement au moins). Nous vous proposons de télécharger une version de ce guide en suivant le lien de téléchargement présent en bas de ce document.

 

De façon générale on peut dire que « OpenSocial API » est divisée en trois missions distinctes dont les objectifs sont listés ci après :

  • « Amis » :: liste des informations concernant les amis d'un profil récupérables via « OpenSocial ».

  • « Activités » :: flux d'activités permettant de prendre connaissance des différentes actions d'un ou plusieurs profils sur un ou l'ensemble des réseaux sociaux accessibles.

  • « Données persistantes » :: Instructions permettant d'intégrer et de gérer des variables globales pour certains profils, certaines instances de gadgets, en somme des variables spécialisées et globales.

 

« OpenSocial API » est donc fortement orientée sur ce que les gens font de leurs vies, sur les personnes qu'elles ont comme amis, ainsi que sur leur activité sur l'ensemble des réseaux

sociaux traçables. A priori donc, comme déjà mentionné, un gain de temps pour qui utilise massivement l'ensemble des réseaux sociaux partenaires et ceux à venir, et qui va pouvoir au sein d'une même interface applicative progressivement lire les informations sur les 3 thèmes précités (2 en fait), puis certainement, au fur et à mesure, qui va pouvoir réaliser les actions « loggées » effectuées habituellement à travers les interfaces des sites « partenaires ». Cela pourrait même presque paraître étrange au vu du fait que si une interface « gadget » permet de réaliser des actions « loggées » sans visiter les sites, cela va faire baisser les fréquentations « visiteurs » des dits sites et donc leurs revenus publicitaires qui en dépendent (ndr : bien souvent)...

 

Toujours est il que « OpenSocial API » promet de faire l'objet de nombreux développements étant donné l'étendue de ses partenariats initiaux et de ceux certainement à venir, en cours de négociation/recherche par Google et que son avenir promet d'être au moins beau sinon de devenir une forme de standard en terme d'API'S centralisatrices d'environnements à la base disparates de diffusion d'informations.

 

Premiers exemples à venir prochainement sur Nicoweb.fr et Webjax.eu afin d'illustrer la puissance de ce type d'API ;-)

 

Url de base de Google OpenSocial : http://code.google.com/apis/opensocial/

Url de la documentation: http://code.google.com/apis/opensocial/docs/

Lien de téléchargement de la traduction « fre » du « Developper's Guide » : Télécharger le fichier depuis Nicoweb

Lien vers un billet TechCrunch sur le sujet : http://fr.techcrunch.com/2007/11/01/google-opensocial-en-images/

Billet précédent de TechCrunch sur le même sujet : http://fr.techcrunch.com/2007/10/31/google-lance-jeudi-opensocial-premiers-details/

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Jeudi 15 novembre 2007

Ce billet est rédigé afin de faire part aux utilisateurs habituels de Windows Xp, Windows Vista, de MacOsX dans l'une de ses nombreuses versions qui souhaiteraient découvrir l'environnement de travail sous Linux, sans ête ennuyé par des mises à jour multiples et des installations supplémentaires nombreuses pour obtenir des fonctionnalités somme toutes basiques, de la sortie d'une nouvelle distribution de Linux nommée Ubuntu et dont l'objectif déclaré est d'être compréhensible « par les être humains » (« Linux for human beings » en langue originale). « Compréhensible par les être humains » signifie entre autre, respecter certains chartes de présentation des interfaces, certaines procédures génériques qui permettent donc à un utilisateur de ne pas être totalement désorienté par le nouvel environnement de travail qu'il appréhende.

La distribution de Linux nommée Ubuntu est donc voué à être utilisé par des utilisateurs « basiques » ou « lamba » qui ne demandent que l'accès à des fonctionnalités simples (courrier électronique, navigation web, suite bureautique) et qui n'ont que faire des fonctionnalités serveurs, des outils poussés de gestion des groupes/utilisateurs et nombreux autres exemples d'outils qui peuvent être installés dans des distributions plus complètes que Ubuntu.

Cette distribution leur apporte donc un lot de fonctionnalités, outils, programmes de base taillés afin de permettre un travail assisté par informatique assez basique mais qui peut être amélioré par l'installation de nouvelles applications, par l'utilisation progressive du bash, etc

 

Dans sa version 7.10 Desktop Getsy Gibbon, Ubuntu propose une fonctionnalité assez intéressante qui est de pouvoir travailler en mode « Live » c'est à dire directement à partir du CD en ayant chargé en mémoire vive les données nécessaires à l'exécution du système d'exploitation avec ses logiciels. Bien entendu, travailler en mode « Live » de façon permanente n'est pas forcément un bon choix du fait du ralentissement global du système provoqué par le mode « Live » mais ce travail libre à partir de n'importe quel machine sans installation etc doit pouvoir se révéler très intéressant dans de nombreux cas ;-)

 

Comme nous l'avons vu, le mode « Live CD » peut se révéler intéressant dans certains cas, mais la majorité d'entre vous, utilisateurs « human beings », souhaitant pouvoir tester un environnement Linux dans un aspect de moyen ou long terme, préfereront sans doute l'installation sur disque du système Linux Ubuntu afin de pouvoir travailler sans le CD et ainsi bénéficier de toute la performance de vos machines.

L'installation se fait de façon très simple depuis le « Bureau » de la session « Live » à laquelle vous donne accès le CD d'installation. Vous n'avez qu'à double-cliquer sur l'icône d'installation, répondre à deux ou trois paramétrages de langue, heure, clavier, partitionnement du disque et définition du point de montage racine « / » et « all is done » and « the installation is in progress going to be complete as soon » ;-) Votre système redémarre une fois la première étape de la procédure d'installation. Enlevez le CD d'installation et laissez votre machine redémarrez pour avoir accès à votre environnement Ubuntu 7.10 Desktop installé sur votre disque.

 

Vous arrivez donc sur votre Bureau Ubuntu 7.10 Desktop qui pourrait ressembler d'une certaine façon à un Bureau dérivé de MacOsX avec une barre de menu « top » et des icônes travaillées et « design ».

De façon à permettre aux utilisateurs « human beings » de pouvoir effectuer leur actions, tâches, un ensemble d'applications sont installées de base de façon à permettre le travail directement suite à l'installation (ou directement depuis le « Live Mode »).

Nous vous fournissons ci après une liste non-complète mais détaillée des applications fournies de base avec Ubuntu 7.10 Desktop Edition, liste triée par « thème/rôle » :

 

  • « Accessoires » : Analyseur Bluetooth, Calculatrice, Capture d'écran, Dictionnaire, Editeur de texte, Gestionnaire d'impressions, Bloc-notes Tomboy, Outil de recherche Tracker, Table de caractères et le « Terminal » ou « Bash » (permet de saisir les commandes vous permettant d'optimiser, de gérer, de contrôler, analyser les données et les structures de votre système, machine)

  • « Bureautique » : OpenOffice Base (base de données), Client Mail Evolution, OpenOffice Draw (logiciel de présentation, similaire à MS-Powerpoint), OpenOffice Calc (tableur), OpenOffice Writer (traitement de texte)

  • « Graphisme » : OpenOffice Impress, éditeur d'images GIMP (similaire à Adobe Photoshop en open-source, libre de droits), Gestionnaire de photos F-Spot, Client pour scanner XSane, Visionneur d'images gThumb

  • « Internet » : Client de messagerie Pingdin, Navigateur web Firefox (excellent choix de proposer ce navigateur par défaut en lieu et place de Konqueror sous KDE, Firefox logiciel phare de Mozilla, initiateur majoritaire du « on n'aime pas IE et on fait quelquechose pour que ca change »), Client de téléphonique IP (?) Softphone Ekiga, Terminal Client Server

  • « Son et vidéo » : Serpentine (création cd audios), Enregistreur de sons, Sound Juicer (Extracteur de cd audio), Lecteur de musique RythmnBox, Lecteur vidéo basique

 

Vous avez de plus accès sous Linux à de nombreux outils d'admnistration, de gestion, vous permettant d'optimiser votre machine comme sur l'ensemble des distributions de Linux.

De la même façon, comme sous les autres distributions Linux, vous pouvez avoir accès à vos/aux fichiers « Windows » présents sur la même machine ce qui bien évidemment serait un chemin de croix dans l'autre sens (prendre depuis Windows des fichiers de Linux), vous pouvez utiliser de façon poussée le « Terminal » qui vous permet de saisir des commandes ayant pour objet l'administration, la gestion, l'optimisation de votre système Linux.

 

L'accès au réseaux Wifi est facilité par un mode « Itinérant » qui localise automatiquement dans un widget placé dans la barre de menu « top » les bornes Wifi et fournit une estimation de leur proximité vis à vis de la machine, ainsi qu'un gestionnaire de connexions réseau vous permettant d'accéder rapidement à Internet que cela soit en « Live Mode » ou en mode « installé ».

 

 

Lien vers le site officiel Ubuntu.org : http://www.ubuntulinux.org/

Lien vers la description de Ubuntu Desktop Edition : http://www.ubuntulinux.org/products/WhatIsUbuntu/desktopedition

Lien vers la description de Ubuntu Server : http://www.ubuntulinux.org/products/whatisubuntu/serveredition

Lien vers la description de Kubuntu : http://www.ubuntulinux.org/products/WhatIsUbuntu/kubuntu

Lien vers la description de Edubuntu : http://www.ubuntulinux.org/products/WhatIsUbuntu/edubuntu

Lien vers la description de Gobuntu : http://www.ubuntulinux.org/products/whatisubuntu/gobuntu

Lien vers la description de Xubuntu :http://www.ubuntulinux.org/products/whatisubuntu/xubuntu

 

Communauté francophone Ubuntu : http://www.ubuntu-fr.org/

Définition Ubuntu au sens large : http://fr.wikipedia.org/wiki/Ubuntu_(syst%C3%A8me_d'exploitation)

ndr : il est intéressant de noter que Ubuntu signifie en africain, une maxime similaire à « Je suis ce je suis grâce à ce que nous sommes tous » c'est à dire une maxime allant clairement dans le sens du concept de l'open source qui consiste à mettre en commun les meilleures pratiques pour les assembler en un ensemble constitué de ce qu'il y a de meilleur et de plus efficace, ce qui est de mise en informatique mais aussi au sens large.

Par bertelle.nicolas - Publié dans : Applications existantes
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Jeudi 4 octobre 2007
Ce billet tente de présenter au lecteur le fabuleux site que constitue Flickr.com  . Ce site permet à ses utilisateurs de partager leurs photos en ligne avec les autres utilisateurs. Etant donné que le site est "must see", il est possible pour des photographes professionnels de définir un niveau d'autorisation pour accéder aux photos publiées en ligne (privé,amis seulement,public).

Ce site a été racheté par Yahoo! qui y a vue là un potentiel énorme qu'il faut aujourd'hui porter à son paroxysme.
Ce site ouvre de façon libre sur l'aspect de notre monde terrien et par l'occasion donne un aperçu à qui veut de telle ou telle région du monde, de telle ou telle expression de culture, de paysages fabuleux contrastant grandement  avec certaines villes, certains endroits du monde.

Passé le concept du site Flickr.com en lui même, c'est à dire le partage en ligne de photos plus ou moins libre de droits (selon la définition qui est en faite par leur auteur), il est intéressant de noter plusieurs points fondamentaux très intéressants du système Flickr. Une liste de ces points d'intérêts est présentée ci après :

  • "API REST" :: le site Flickr.com permet aux développeurs possédant un compte Flickr.com de pouvoir accéder à une interface programmatique nommée API qui permet de renvoyer des portions spécialisées de la base de données Flickr.com . Ces portions prennent leur consistance en des listes de photos pour un utilisateur donnée, pour une liste de photos renvoyée suite à une recherche avancée (keyword, plus options), les informations d'un profil mentionné. Encore plus fort l'API Flickr permet de réaliser des actions "loggées" à partir de l'API. Effectuer une "action loggée" signifie par exemple ajouter une photo pour un compte Flickr.com . Même si l'action peut paraître anodine, il n'en est rien. Une telle interface permet à tout développeur averti de créer des applications tiers à partir de Flickr et de son API afin de proposer à ses clients des fonctionnalités avancées dans la gestion de photos, ainsi qu'un espace de stockage très important voir illimité
  • "Tri par mot-clé ou folksonomie" : le site Flickr.com est l'un des pionniers (avec Delicious) à avoir adopté le principe (entre autre) de tri folksonomique c'est à dire une indexation "naturelle" par les mots-clés descripteurs, représentants les photos (dans le cas de Flickr.com) du site. Ce principe est apparu comme révolutionnaire aux prémices du web2.0 car permettaient de répondre à plusieurs exigences dont, notamment, celle de l'accès rapide aux données à partir d'une recherche "keyword" ce qui au final correspond à l'action "Google" que font la plupart des utilisateurs du web. Ce tri apparaît au sens de l'auteur comme "fantastique", "fabuleux" par la richesse descriptive qu'il procure lorsque les conditions de "tagging" sont un minimum contrôlé et formalisées. La recheche "par similarité" en somme, est la façon la plus logique d'arriver à un contenu pour une personne qui "tatonne". En effet si l'on devait connaître le "classement exact" de chacune des informations que l'on recherche, on ne tomberait quasiment jamais dessus.
    La "preuve" que ce système est d'un intérêt fondamental pour les utilisateurs est qu'il a été déployé de la même façon dans les sites présentant le média "télévision" (à savoir YouTube.com ou DailyMotion.com par exemple). Les deux sites proposent dans chaque écran de visualisation de vidéos des modules "web2.0/ajax" permettant d'accéder aux résultats similaires dont la source peut être certes autre que celle founie par le "tagging" des vidéos (membres, keyword base).
  • "(pre) Mashup" :: le site Flickr.com est l'un des premiers sites (toujours avec delicious) à avoir opter pour une interface ultra simplifiée donnant le plein feu au contenu et aux informations des utilisateurs ou ajoutées par les utilisateurs (exemple, possibilité de définir une zone sur les photos pour ajouter un commentaire, trop lol sur les portraits ou certaines situations de vie). Flickr.com permet aussi à ses utilisateurs d'organiser à leur guise l'apparence de leurs listings de photos ce qui permet une personnalisation assez poussée en terme de pattern d'interface.
  • "Localisation des photos" :: Flickr.com (encore eux), propose la localisation des photos. On entend par localisation la position latitude, longitude des photos prises. Cette position est indiquée à priori par l'utilisateur depuis l'outil (hautement web2.0) permettant d'organiser ses photos Flickr . L'auteur précise aussi avoir eu des bribes d'informations concernants des appareils qui auraient des GPS intégrés ce qui permettrait d'ajouter dans les informations meta des photos les coordonnées latitude/longitude afin de localiser automatiquement les photos ensuite sur Flickr.com (gain de temps lol).

En bref, ce court billet, est une éloge au site de partages de photos en ligne Flickr.com qui part son aspect multifacettes et hautement ouvert vers l'utilisateur, web2.0, permet une great experience de ce qu'il est possible de faire avec internet, par extension avec le web2.0 .


Site Flickr.com :: http://www.flickr.com
Site Delicious : http://del.icio.us/
Par bertelle.nicolas - Publié dans : Applications existantes
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