Dimanche 4 janvier 2009
Des utilisateurs de Google Earth, application de cartographique proposée par Google dont le succès n'est plus à démontrer, a encore une fois "frappé" :-)
En effet, très récemment, des scientifiques britanniques qui travaillaient sur les cartes du Mozambique (ndr : pays d'Afrique), ont mis au jour une zone de 80km2 au nord du pays qui n'avait jamais été cartographiée et au sujet de laquelle il n'existait jusqu'alors aucune trace écrite relatant son exploration, sa découverte.
Plus étonnant encore, après deux mois d'exploration de ce territoire auparavant inconnu, des scientifiques ont découvert sur place de nouvelles espèces (ndr : une centaine environ, des singes, antipoles, arbres géants, etc). Des études sont encore en cours sur des prélèvements effectués dans cet espace nouvellement découvert grâce à Google Earth.

Et oui, après des siècles et des siècles de missions d'exploration dangereuses et au destin possiblement tragique, les nouvelles découvertes se font désormais avec des clicks de souris :-)

Voici les coordonnées GPS et lat/lng de cette forêt récemment découverte :
    - Coordonnées GPS : 16°17'56.00" S 36°23'44.00" E
    - Coordonnées lat/lng : -17.933333    36.395556

N'hésitez pas à nous faire parvenir vos propres découvertes :-)



Sources d'informations :
Article publié sur le site SFR : http://actualites.sfr.fr/monde/Une_foret_decouverte_au_Mozambique_grace_a_Google_Earth-82669/
Convertisseur de données localisantes : http://googlexxl.blogspot.com/2007/07/convertir-coordonnees-gps-dans-google.html
Voir l'emplacement sur Googlemaps : http://maps.google.com/maps?q=-17.933333,36.395556&t=h&z=16&g=-17.933333,36.395556&iwloc=addr
Page Flickr.com du photographe : http://www.flickr.com/photos/fienna/
Par bertelle.nicolas - Publié dans : Avenir et ouvertures
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Dimanche 12 octobre 2008
Récemment, Google, l'entreprise IT en vogue s'il n'en est, a fêté ses 10 ans d'existence sur le marché de l'internet, plus globalements les logiciels de recherche pour le web, puis pour les mobiles. D'une dotation de 100.000 USD de base, Google a, en 10 années seulement, gagné en valeur pour atteindre une valeur en Bourse estimée aux alentours des 170 milliars de dollars US (ndr : chiffres datant d'avant la "crise financiaire") aujourd'hui.
La valeur actuelle, même rabaissée par les effets de la crise, reste tout de même impressionante et place donc Google dans une position d'un investisseur majeur à l'échelle internationale et ce pour "tout type de projet".

C'est en sens qu'est sorti un projet de Google nommé "10tothe100" qui tire son nom de la volonté affichée de Google de durer de son 10eme anniversaire jusqu'à son 100eme au minimum. Et pour l'accompagner sur cette longue route, Google se propose d'étudier des projets qui lui seront soumis, projets ayant pour objectif global "d'aider les gens" comme Google le précise dans la page de présentation officielle du projet disponible à l'url http://www.project10tothe100.com/intl/FR/why.html .
Google envisage de placer 10 millions de dollars US pour le financement des projets qu'il aura retenu comme étant valides et correspondant aux critères fixés. En effet, certainement, dans l'objectif global de simplifier et de spécialiser la consultation des dossiers de projets, vous devez, si vous souhaitez poster un projet dans le cadre de "10tothe100", classifier votre projet et répondre à des questions contextuelles pour préciser votre projet.
Voici quelques informations supplémentaires sur ce que vous devez penser à faire pour contextualiser votre projet et le rendre "traitable" par les équipes de Google :

Classification par catégorie des projets
Vous devez préciser une catégorie pour votre projet. Voici la liste des catégories disponibles :
    - Communauté
    - Opportunité
    - Energie
    - Environnement
    - Santé
    - Education
    - Logement
    - Divers
Vous pouvez trouver plus de détails sur les catégories disponibles sur le site officiel du projet "10tothe100" à l'url http://www.project10tothe100.com/intl/FR/how_it_works.html .

Critères de contextualisation de votre projet
    - Nombre de bénéficiaires
    - Impact
    - Faisabilité
    - Efficacité
    - Longévité
Vous pouvez trouver plus de détails sur les critères à préciser pour votre projet sur le site officiel du projet "10tothe100" à l'url http://www.project10tothe100.com/intl/FR/how_it_works.html .

Une fois votre projet décrit grâce aux catégories et critères présentés ci avant, vous pourrez prendre le temps de créer une vidéo de présentation de 30 secondes maximum pour donner un aspect plus "vivant" à votre projet et vos idées.

Attention toutefois, la date de limite de réception des projets par Google est fixée au 20 Octobre 2008, soit très prochainement à l'heure d'écriture de ces lignes. N'attendez donc pas trop si vous souhaitez avoir l'opportunité de voir votre projet financé par Google.
Vous pouvez proposer votre en projet sur le site officiel du projet "10tothe100" via l'url http://www.project10tothe100.com/intl/FR/submit_your_idea.html .

Il est à noter que Google, après une première sélection importante, ressortira une liste de 100 projets aux alentours de la fin janvier 2009, liste de 100 projets qui sera soumise au vote du public pour n'en retenir que 20. Par la suite, un comité, certainement contrôlé par Google, se chargera de définir 5 projets pour lesquels des financements seront accordés.
Ne vous inquiétez donc pas si vous postez votre projet et n'obtenez pas de retour "immédiat" ;-)

Voilà, n'hésitez pas à contacter le prestataire informatique/web Nicoweb pour soumettre vos idées de co-projets à créer dans le cadre de ce projet "10tothe100". Nicoweb sera ravi d'apporter son expertise informatique et web pour permettre à votre projet d'avoir un corps lors de sa présentation aux équipes de Google.

Merci pour votre lecture .

Sources d'informations complémentaires
Site officiel du projet Google.10to100 : http://www.project10tothe100.com/
Contacter le prestataire Nicoweb pour lui soumettre une idée de co-projet à proposer : http://www.nicoweb.fr ou nicoweb.contact@yahoo.fr
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Jeudi 2 octobre 2008
Ce billet pour vous informer que récemment, dans la région de Mulhouse, le mode de travail dit "télétravail" est venu "au secours" de certains services de la Sécurité Sociale pour éviter des contraintes de déplacement supplémentaires à des usagers, contraintes qui auraient été duent à la fermeture de bureaux de proximité des services de la Sécurité Sociale.

Voici une liste d'informations important au sujet du passage en mode de travail dit "télétravail" des employés de la Sécurité Sociale :

    -> le passage au télétravail est effectué sur la base du volontariat c'est à dire qu'il n'existe aucune obligation de devoir adopter ce mode de travail et qu'une délocalisation dans un autre centre de Sécurité Sociale des alentours est toujours possible pour les employés qui le veulent.
    -> l'accord permettant l'accès au mode de travail "télétravail" des employés de la Sécurité Sociale a été validé par les délégués syndicaux de la CFDT.
    -> cet accord a été voulu comme une réponse pour éviter aux employés de la Sécurité Sociale de passer trop de temps dans les transports et donc de gagner du temps de vie et de loisirs ainsi qu'un déroulement plus confortables des sessions de travail.
    -> enfin (et surtout), cet accord a été établi pour faire face aux délocalisations de centres de Sécurité Sociale qui avaient été annoncés préalablement par les directions habilitées.

Si l'accord s'exécute sans accrochages ni problèmes, à terme, 20% du personnel du ou des centres de Sécurité Sociale concerné(s) par l'accord travailleront en mode de travail dit "télétravail".

On pourrait conclure de cette brève d'actualité que le télétravail apparaît une bonne solution dans des cas, par exemple, de délocalisation et dans la mesure ou la nature du travail (dans cet exemple, de la saisie et mise à jour d'informations assurés) s'y prête. Cela permet de conserver l'existence de services publics et sociaux accessibles rapidement à partir de points d'accès, si possible libre et gratuit (ex : mairies, bibliothèques,etc), que l'on voudrait plus nombreux sur le territoire français.

N'hésitez pas à poster vos commentaires, vos avis, vos réactions suite à la prise de connaissance de ce billet et à nous faire parvenir éventuellement d'autres exemples d'accord(s) portant sur des passages en mode de travail "télétravail".

Merci pour votre lecture

Sources d'informations
Site officiel France-Info : http://www.france-info.fr/
Brève d'actualité sur le site Alsace.fr : http://www.lalsace.fr/article/securite-sociale-fermeture-a-altkirch-et-teletravail-a-domicile---365018
Plus d'informations sur le télétravail sur Nicoweb.fr : http://www.nicoweb.fr/
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Mercredi 10 septembre 2008
Yahoo organise prochainement, le 12 et 13 septembre 2008 à Sunnyvale, Californie, le Hack Day 2008.
Contrairement aux précédentes éditions, ce Hack Day 2008 ne sera pas uniquement réservé aux employés de Yahoo! et sera ouvert au public.
De cette façon, des programmeurs indépendants peuvent avoir l'opportunité de faire une démonstration de leurs capacités et ainsi ouvrir d'autres développeurs sur de nouvelles techniques, sur de nouvelles méthodes de travail.
Vous prenez connaissances des dernières nouveautés, des dernières API, vous travaillez avec les packages de Yahoo et devez fournir suite à une nuit de travail un nouveau composant pour Yahoo! Open Strategy.
Le nombre de places pour cet évènement est limité. Vous pouvez réserver vos places depuis l'url suivante : http://www.hackday.org/ .
Je ne sais pas si j'aurai l'occasion d'aller en Californie mais je conseille vivement cet évènement.

Pour finir, une petite preview du formulaire d'inscription au Yahoo! Hack Day 2008 ;-)



Sources :
Site officiel du Hack Day : http://hackday.org/
Lien d'informations (eng) : http://www.quickonlinetips.com/archives/2008/09/yahoo-public-open-hack-day/
Par bertelle.nicolas - Publié dans : Avenir et ouvertures
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Mercredi 18 juin 2008
Suite à l'évolution constante du cours du pétrole brut et donc de l'essence vendue aux consommateurs au final, le débat ces temps ci tourne
de plus en plus souvent autour des enjeux environnementaux liés au développement humain et aux solutions que l'on pourrait trouver pour
amoindrir la consommation de matières polluantes et destructrices de notre environnement.
Comment faire pour que, sans ralentir l'activité économique, mieux en lui permettant de continuer à s'épandre, comment faire pour que l'on puisse concilier
travail et environnement ?

Le télétravail paraît être une piste de solution, en prenant tout de même en compte, que ce n'est pas LA solution.
Le télétravail qu'est ce que c'est ? C'est la possibilité pour des salariés (cadres ou pas) de pouvoir travailler depuis leur(s) domicile(s) à partir d'un
poste informatique connecté à internet et disposant ou non le logiciels spéciaux permettant de garantir la sécurité des échanges avec le serveur mère de l'entreprise qui emploie.
Cette forme de travail n'est pas nouvelle et existe depuis belle lurette désormais. Et force est de croire qu'avec les prix qualifiés "d'astronomiques" d'une matière première comme
le pétrole cette forme de travail a sans doute de beaux jours devant elle.
En effet, s'il y a 20/30 ans la situation des systèmes informatiques était bien différente, aujourd'hui les dits systèmes informatiques permettent
de mettre en place sans problèmes majeurs de ce type d'activité télétravail.

Qui consomme moins d'essence/pétrole qu'un employé qui ne se déplace pas ? Peu de monde effectivement et c'est bien là, plus que la liberté relative supplémentaire de ce mode de travail, un des
intérêts du télétravail. Dans un monde ou l'on va sans cesse voir le prix du pétrole augmenter une des solutions qui va se profiler est de permettre
au maximum aux salariés qui le peuvent de pouvoir travailler de chez eux en usant du poste informatique, des emails et du téléphone, vidéo-conférence pour
effectuer le travail.
Il est clair que de nombreux postes ne peuvent faire l'objet d'une externalisation type "télétravail". On prendra pour exemple les travaux à la chaîne dans les usines de montage de voiture, ou par exemple
servir un diabolo citron dans un bar. Mais, a priori, tous les postes type "administratifs", "comptables", voir même certaines postes de "management" peuvent sans problèmes faire l'objet
d'externalisations.

Eventuellement, suite à la lecture de cette tentative de billet, vous allez vous dire "yes mais c'est vraiment génial le télétravail ! je serai plus obligé de me farcir les bouchons de l'A184 le matin !
je serai plus obligé de monter dans 'sardine express' soit une ligne de RER couleur au choix !" et tout plein d'autres réjouissances du même acabit.
Vous devrez cependant garder à l'esprit que, en France, seul 7% d'actifs sont actuellement sous le régime du télétravail. Cela signifie notamment que les patrons
français aiment un certain type de hiérarchie et d'organisation IRL et qu'il va falloir "batailler" pour leur permettre de se rendre compte des avantages du télétravail.
Cependant dans un contexte ou Bruxelles semble s'opposer de plus en plus à des "dérèglementations du marché" via la création d'aides de l'état à certains
secteurs professionnels, dans un contexte ou l'on parle de "prime au déplacement", le télétravail semble tout de même avoir des perspectives intéressantes devant lui.

Certaines sources vont même jusqu'à avancer l'hypothèse que le télétravail pourrait être un mode de travail permettant d'éviter la désertification des
campagnes de par le fait que le travail n'est plus basé essentiellement sur une localisation mais sur des capacités.

Pour ceux qui sont intéressés par ce mode de travail dit télétravail, n'hésitez pas à contacter l'auteur de ce blog Mr Bertelle Nicolas qui travaille en télétravail depuis 3 ans dans le
secteur de l'édition de logiciels pour déterminer comment vous pourriez envisager de telles pratiques dans votre entreprise.
Pour les télétravailleurs actuels ou futurs proches télétravailleurs, vous pouvez aussi noter sur vos agendas que le Secrétaire d'Etat Eric Besson va ouvrir en Juillet 2008
un plan de relance du numérique comprenant notamment une relance du télétravail.

J'attend votre réaction avec impatience, je suis curieux de savoir comment l'on peut voir le télétravail d'un point extérieur (cad sans être télétravailleur).

Merci pour vos participations :-)
Par bertelle.nicolas - Publié dans : Avenir et ouvertures
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Mardi 13 mai 2008

Cela fait un petit moment que je souhaitai rédiger un billet sur ce thème car je pense que c'est une question assez importante qui se pose au monde aujourd'hui. Jusqu'ou peut on aller dans la publication d'informations en ligne ?


J'ai relevé deux cas intéressants et récents pour essayer de détailler cette ébauche de réflexion.

Le premier cas est la condamnation du site Note2Be.com à fermer et à une amende (ndr : il est à noter que cette décision de Justice a fait l'objet d'un appel de la part de Note2Be.com). Cette condamnation faisait suite à la publication par Note2Be.com de données personelles nominatives de professeurs de l'Education Nationale Française et à la possibilité pour les membres de « noter » (ndr : Note2Be) les professeurs présents dans la base de données.

Le deuxième cas est la publication par l'Administration Fiscale Italienne des déclarations fiscales de tous les contribuables italiens. Cette publication a eu plusieurs effets, dont le plantage des serveurs en raison d'un afflux trop massif de connexions et la consternation de pas mal d'italiens à tel point que les données ont du être retirées.

Ces deux exemples montrent que la population des pays, le peuple, attache une importance particulière à la conservation privée de données personelles. Que cette volonté est si forte exprimée qu'elle permet à chaque fois d'aboutir à une décision en sa faveur (ndr : condamnation en première instance de Note2Be.com, retrait des déclarations fiscales en Italie).

Cependant tous ces exemples récents de publications « non voulues par le peuple » de données sont légions et c'est à ce titre que je pense qu'il est intéressant de poser cette question « jusqu'ou peut on aller en terme de publications de données ? ».

En effet tout le monde trouve normal que Google photographie les rues pour intégrer ces photos à son outil GoogleMaps StreetView, mais tout le monde s'insurge lorsque l'on met en place un système de notation (par ailleurs en quelquesorte « fictif ») d'évaluation des professeurs.

Cela signifie que des règles différentes doivent certainement s'appliquer selon le type de données dont on parle et la façon dont on souhaite les utiliser.


Voilà, je pense que le débat est lancé, n'hésitez pas à donner vos arguments, d'autres exemples ou des données personnelles publiées en ligne ont fait l'objet de contestations etc...



Quelques liens pour aller plus loin sur le sujet

Generation-NT

PC Inpact

Par bertelle.nicolas - Publié dans : Avenir et ouvertures
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Vendredi 22 février 2008

Ce billet est rédigé pour vous présenter la nouvelle machine sortie par le site web de commerce en ligne américain Amazon.com (http://www.amazon.com) .

Cette nouvelle machine, nommée « Kindle » (ndr : en français ca fait presque « Kinder ») vous permet de disposer d'un écran de consultation de journeaux, livres, articles fonctionnant sur une base de réseau sans fil.

Le « Kindle » vous permet de vous connecter aux serveurs de journeaux reconnus via le dit réseau sans fil et de télécharger depuis ces serveurs les éditions de journeaux, les articles et aussi des livres. Une fois téléchargés sur le « Kindle », les documents peuvent être consultés, lus, à l'aide d'un écran reproduisant (semble t-il assez bien) le contexte d'un journal papier classique (ndr : écran noir et blanc).

 

Vous pouvez consulter la fiche Amazon.com du « Kindle » depuis l'url Fiche Amazon.com du Kindle .

Pour résumer un peu les fonctionnalités, les tarifs et possibilités du « Kindle » nous vous fournissons ci après un résumé de la page Amazon.com francisée :

 

  • système révolutionnaire de « papier électronique » permettant de bénéficier d'un écran de haute-résolution et d'une interface permettant la consultation électronique d'un document écrit de façon similaire à la consultation de documents « papier » réels (journeaux,livres,etc)

  • facilité d'utilisation : aucun ordinateur, aucun câble, aucune synchronisation

  • la fonctionnalité « sans-fil/wireless » vous permet de pouvoir acheter directement depuis le « Kindle Store » depuis votre « Kindle ». Vous pouvez donc acheter des documents pour votre « Kindle » assis à l'arrière d'un taxi, depuis un aéroport ou depuis votre lit.

  • achat rapide de livres : une fois l'achat effectué, le livre est transmis électroniquement en moins d'une minute sur votre « Kindle »

  • plus de 100 000 références livres disponibles à ce jour dont 90 des 112 « New-York Times Best Sellers »

  • téléchargement de chapitres gratuits. Cela vous permet de lire un chapitre avant de décider ou non d'un achat via le « Kindle »

  • possibilité de télécharger tous les journeaux américains comme « The New York Times », « Wall Street Journal », « Washington Post » ou encore des magazines comme « TIME » , « Atlantic Monthly » , « Forbes ». Tous ces journeaux sont téléchargeables via le réseau sans fil.

  • possibilité de télécharger des journeaux internationaux de France, d'Allemagne, ou d'Irelande comme « Le Monde », « Frankfurter Allgemeine » ou encore « The Irish Times »

  • Plus de 250 blogs de qualité à travers le monde sur les thèmes « Business » , « Technologie » , « Sports », « Divertissement », « Politique ». Les blogs proposés sont par exemple « BoingBoing », « Slashdot » , « TechCrunch » , « ESPN's Bill Simmons » , « The Onion » , « Michelle Malkin » , « The Huffington Post ». Tous les blogs sont mises à jour chaque jour.

  • le « Kindle » est plus fin et plus léger que les journeaux « papier » classiques avec un poids de seulement 10,3 « ounces »

  • le « Kindle » peut contenir plus de 200 titres

  • Durée de batterie optimisée. Avec le réseau sans-fil activé vous devrez recharger chaque jour votre « Kindle ». Avec le réseau sans-fil désactivé, vous devrez recharger votre « Kindle » environ 1 fois par semaine. Recharger complètement le « Kindle » dure 2 heures.

  • De façon différente du réseau WIFI, le « Kindle » utilise les réseaux rapides d'envoi de données « EVDO » comme beaucoup de téléphones récents. Vous n'aurez jamais à localiser un « hotspot » comme avec le WIFI.

  • Aucune facture mensuelle pour l'utilisation du réseau. Amazon prend en charge la bande passante utilisée de façon à ce que vous puissiez clicker et ne pas payer plus que le prix affiché.

  • Le service vous permet de disposer des réseaux sans-fils à travers le monde et d'un accès à l'encyclopédie universelle Wikipédia.

  • Vous pouvez transmettre des documents (JPG,GIF,BMP,PNG) à votre Kindle afin de pouvoir les présenter dessus.

 

Comme vous pouvez le voir le « Kindle » d'Amazon permet pas mal de fonctionnalités pour un prix de 399 USD. Pour le moment vous ne pouvez pas commander de « Kindle » en dehors des USA mais des partenariats comme celui avec « Le Monde » laisse à penser que cela pourrait bientôt arriver.

Même si finalement vous pouvez arriver aux mêmes fonctionnalités avec des PDA connectés aux WIFI, le service proposé avec le « Kindle » est quand même assez intéressant notamment le fait de pouvoir accéder au réseau sans-fil depuis n'importe ou.

 

Et puis de façon plus générale, moins l'on publiera de livres, journeaux, plus l'on réduira la consommation de papier et donc moins d'arbres à abattre ;-)

 

Par bertelle.nicolas - Publié dans : Avenir et ouvertures
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Lundi 4 février 2008

Ce billet est rédigé pour accompagner la mise en ligne par Nicoweb d'une version francisée du « Working Draft » publié par le W3C sur la nouvelle spécification HTML 5.

Cette nouvelle spécification permet de mettre à jour assez sérieusement le langage HTML auparavant dans sa version 4.

 

Cette mise à jour passe notamment par :

  • la création de nouveaux « type » pour les éléments « input » ce qui va permettre une aisance améliorée pour la rédaction de formulaires contenant plusieurs types de champs de données comme les dates

  • la création de nouveaux éléments permettant de restructurer les documents sous une forme plus claire (« section », « article », « header » , « footer », « nav »). Des éléments multimédia (« audio », « video » , « canvas ») font leur apparition afin de permettre l'intégration plus claire des médias de plus en plus présents sur les sites web modernes. On note aussi l'apparition d'un élément dit « barre de progression » (« meter ») ou d'éléments permettant de mettre en place les systèmes de répition propres aux systèmes de templating.

  • HTML 5 permet aussi l'ajout de fonctionnalités intéressantes comme le « drag & drop », une API permettant d'influer sur les médias de la page, une API permettant de rendre éditable « en place » les éléments d'un document.

 

Comme précisé au début de ce billet, le document publié par le W3C comme résumé actuel de la spécification HTML 5 n'est qu'au stade « Working Draft » ce qui signifie que le document ainsi que la spécification auquelle il se réfère peut être mise à jour n'importe quand et que donc il n'est pas conseillé de partir sur la base de ce document pour créer des applications spécifiques qui pourraient être sujettes à modifications si la spécification venait à évoluer.

 

La prise de connaissance de ce « Working Draft » reste néanmoins intéressante car permet de situer les points sur lesquels travaille le W3C et donc de prévoir au moins dans les concepts les modifications qui seront à appliquer aux structures de sites webs HTML 5.

 

Url du W3C : http://www.w3.org

Url de la version originale du « Working Draf » : http://www.w3.org/TR/2008/WD-html5-diff-20080122/

Télécharger la version « fr » du « Working Draft » sur Nicoweb.fr : http://www.nicoweb.fr/files/getFile.php?idf=4

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Jeudi 24 janvier 2008
Ce billet  tente  de faire un point sur les mesures du rapport présenté par Jacques Attali en ce début d'année 2008 au président Sarkozy et à ses collaborateurs gouvernementaux/législatifs.
Ce billet s'intéresse uniquement aux mesures, idées, décisions, ambitions qui auront un impact marqué sur le secteur informatique.

Vous pouvez retrouver le lien de téléchargement du fichier au format PDF en fin de  billet.

# En Résumé

Decision fondamentale 4 : mettre en chantier 10 Ecopolis, villes et quartiers d'au moins

5000 habitants intégrant technologies vertes et technologies de communication

 

Decision fondamentale 5 : Entreprendre dès maintenant la mise en place du très haut débit

pour tous, à domicile, dans l'espace numérique de travail et dans l'administration

 

# Chapitre 3 :: les révolutions à ne pas manquer

 

objectif : démocratiser Internet en accélérant le déploiement des infrastructures

-> Decision 49 : garantir une couverture numérique optimale en 2011

-> Decision 50 : réaliser l'accès au très haut dédit pour tous en 2016

 

objectif : réduire la fracture numérique

-> Decision 51 : faciliter l'accès à tous au réseau numérique

 

objectif : répartir le "dividende numérique"

-> Decision 52 : développer des nouvelles procédures de contrôle numériques

 

objectif : assurer la sécurité et la confiance du numérique

-> Decision 53 : renforcer les garanties européennes vis à vis du numérique

-> Decision 54 : renforcer les garanties nationales

-> Decision 55 : veiller à l'indépendance et la confidentialité de RFID

-> Decision 56 : faciliter et sécuriser l'usage de la signature électronique

 

objectif : assurer une rémunération juste des acteurs du numérique

-> Decision 57 : faire verser une contribution aux fournisseurs d'accès

 

objectif : renforcer le secteur du logiciel

-> Decision 58 : promouvoir la concurrence entre logiciels libres et propriétaires



Le rapport « Attali 2008 » est téléchargeable en version PDF à l'url suivante : http://lesrapports.ladocumentationfrancaise.fr/BRP/084000041/0000.pdf

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Mercredi 12 décembre 2007

Ce billet est écrit dans le but de faire l'éloge des nouvelles architectures dites « orientées services » des nouveaux systèmes d'informations. A la différence des architectures qui consistait finalement simplement à proposer en « interne » les données de l'entreprise afin que celles ci puissent être traitées et gérées par les employées, les architectures « orientées services » « ouvrent » dans un certain sens les bases de données des entreprises à leur client afin de leur proposer de participer eux mêmes à la gestion, l'organisation, la récupération de leurs données et informations.

Bien entendu, les bases de données des entreprises ne font pas l'objet d'une ouverture totale et incontrôlée de leurs systèmes d'informations et données. Les entreprises délimitent très clairement en « interne » les données qui peuvent être diffusées, avec quelles possibilités d'accès (propriétaire, ami, personne lambda) ce qui permet de garantir d'une la sécurité des informations pour le client, et deux la fiabilité, respectabilité du système d'informations pour les entreprises.

 

Prenons un exemple simple pour terminer ces premières explications sur les « architectures orientées services » en nous intéressant à une entreprise (ndr : déjà cité dans un autre billet de ce blog), Flickr.com . Cette entreprise propose à ses clients (ndr : gratuits ou payants) de stocker en ligne des photos numériques et de les présenter aux mondes, en tenant compte des restrictions d'accès citées plus haut dans ce billet. Jusque là rien de très extraordinaire me direz vous, un simple site de partage et stockage en ligne de photos. C'est vrai, tout du moins jusqu'à ce qu'on présente l'aspect « orienté services » de Flickr.com .

Cet aspect « orienté services », qui se matérialise en l'API Flickr, permet à tout utilisateur de Flickr.com de pouvoir accéder à des données de la base de données de Flickr.com, que ces données soient les siennes, celles de ses amis (ndr : au sens et sur Flickr.com), ou des données d'utilisateurs Flickr.com .

Cette API permet donc de créer une économie de services, indépendants de Flick.com, autour de la base de données de photos, économie qui se matérialise par plusieurs types d'intiatives indépendantes :

  • dans un premier temps, on peut noter la voie ouverte aux entreprises de développement de logiciels qui à travers l'API peuve constituer de nouveaux programmes de gestion optimisée des photos Flickr.com, programmes qui sans faire l'objet de paiements directs à priori, peuvent faire l'objet de dons (ndr : Wikipédia) qui sont là pour signifier l'intérêt des logiciels édités, pour des photographes professionnels de Flickr.com par exemple. En dehors des logiciels purement de gestion, on peut citer aussi les logiciels permettant de créer des diaporamas de photos duplicables sur le net à partir d'un compte Flickr.com et utilisant l'API Flickr. Les exemples d'applications sont nombreux et nous vous laissons les découvrir avant de passer au second type d'initiative.

  • dans un second temps, on peut aussi évoquer les intiatives professionnelles qui visent à proposer des impressions des photos présentes sur Flickr.com, qui visent à l'impression de cartes de visites avec des photos de Flickr.com ou encore d'entreprises proposant la création de t-shirts personnalisés avec des photos de Flickr.com . Ces services « indépendants » sont bien entendus soumis au respect des conditions d'utilisation de chaque photo qui sont fixées par les utilisateurs (ndr : les photos uploadées sur Flickr.com sont par défaut accessibles publiquement c'est à dire par tous).

 

Pour ceux à qui « API » évoque en fait la phonétique « happy » ou « joyeux » en français (ndr : je sais qu'il y en a ;-) ) on pourrait finalement commencer, en leur disant que, oui, dans la plupart des cas, les API ont pour effet de rendre joyeux, les porteurs de projets, développeurs qui « s'attaqueront » à elles afin de proposer de nouvelles fonctionnalités, de nouveaux services, de nouveaux produits/machines etc...

Cependant « API » n'a rien à voir avec le terme « happy » et signifie « Application Programming Interface » soit en français, une interface permettant de programmer des applications à partir d'un modèle de fonctionnalités fixé. Concrètement cela signifie qu'une base de code est déjà présente derrière l'API et que des outils (ndr : les objets et méthodes) vous permettent d'utiliser la dite base de code à travers des fonctionnalités, procédures définies pour vous permettre de réaliser rapidement, d'une façon propre et formalisée des actions permis par la toujours dite base de code.

Pour prendre un exemple simple, toujours en relation avec Flickr.com, on peut constater que l'API Flickr.com a subdivisé toutes les fonctionnalités, tous les schémas de données présents dans sa base de données globale. Parmi ces subdivisions on peut par exemple remarquer le schéma « photos » qui permet d'accéder à l'ensemble des données sur les photos (ndr : en tenant compte des restrictions d'accès) et que ce schéma « photos » comprend un outil « search » qui correspond à l'outil proposé dans l'API Flickr.com pour vous permettre d'effectuer de façon programmatique une recherche de photos depuis la base de données Flickr.com .

 

Comme on a pu le voir, une architecture « orientée services » convient souvent très bien aux projets ayant pied sur internet, comme Flickr.com, mais il est de rigueur de se poser la question d'un déploiement au sein de sociétés « concrètes » ayant pied dans le monde « réel ».

L'auteur pense avoir trouvé à travers l'exemple ci après décrit un exemple permettant de démontrer l'intérêt de disposer d'API au sein de structures comme la SNCF qui doit faire face à la gestion de nombreuses machines dites « embarquées », en l'occurence dans l'exemple les panneaux d'affichage précisant les horaires et trajets/destinations prochaines des trains qui passent à quai.

En effet il est impressionnant de voir au sein des gares le dispositif d'affichage global des informations (ndr : quand celui ci n'est pas en panne, certes...) et d'imaginer derrière la gestion qui doit en être faite par les employés de la SNCF.

Posons le problème en terme clairs, compréhensibles par tous :

  • on constate dans les gares une différence au niveau des machines d'affichage utilisées. On peut constater d'abord des panneaux d'affichage rotatif, plutôt old school qui doivent demandée pas mal de manipulation manuelle, mais qui sont au moins reliés à une base de données pour permettre de charger correctement les bandeaux à afficher. On peut apercevoir aussi, dans les gares souterraines du RER notamment, des panneaux d'affichage avec « cases lumineuses », cases à côté desquelles sont posés des adhésifs représentant le nom des gares concernées. On peut aussi noter l'existence d'écrans sur fond bleu qui affichent les prochains trains à venir ainsi que leur direction.

Toutes ces machines, aussi différentes soient-elles doivent être synchronisées (ndr : au moins en partie) avec les impératifs de la diffusion d'informations, en clair que soient affichées sur les quais des gares des informations actualisées (ndr : quel serait l'intérêt de voir l'heure et la direction d'un train déjà passé ?).

Les dites machines doivent donc se référer d'une façon ou d'une autre à un système central d'informations, système accessible via (probablement) via une API générique permettant à chaque type de machine de pouvoir lire et récupérer les informations qui lui sont nécessaires dans le(s) format(s) qu'elles comprennent.


L'API permet donc, dans le cas des gares SNCF, d'apporter une interface générique d'interrogation de la base de données (ndr : l'auteur ne peut préciser s'il s'agit d'une base de données par gare ou si un lien vers une base de données plus étendue (re-ndr : par ligne, par réseau, etc) est établi pour la lecture des données et des horaires) qui diffuse donc les informations aux différents types de machines en prenant en compte le type d'interrogation et le(s) format(s) à renvoyer.

 

L'auteur de ce billet ne peux affirmer avec assurance que le système prédécrit est bien implémenté dans les gares SNCF, mais dans tous les cas précise, que ce système est clairement celui qui permet une gestion optimale des flux de données informatifs devant être diffusés par la centralisation de ces données qui garantit que toutes les machines d'affichage se réfèrent aux mêmes données.

 

 

De façon supplémentaire, l'utilisation d'une API pour la diffusion de ce type de données permettrait aux constructeurs de machines de ce type de pouvoir travailler sur des bases solides de fonctionnement et de possibilités afin d'être en mesure, d'une de proposer des nouvelles machines gérant peut-être mieux ou autrement la diffusion des informations, de deux d'être force de proposition pour l'évolution des API déployées dans les gares afin de permettre à celles-ci de s'adapter à de nouvelles machines, nouveaux formats de flux.

 

L'auteur a tenté de formaliser au sein d'un document pdf téléchargeable depuis un lien présent en bas de ce billet, une représentation présentant l'intérêt de la mise en place d'une API afin de pouvoir diffuser de façon sécurisée et adaptée des informations vers, dans l'exemple des machines, concrètement vers des « gadgets » dédiés à l'affichage spécialisé d'informations.

Si vous souhaitez en savoir plus sur la mise en place des API, des « architectures orientées services », vous pouvez contacter l'auteur de ce billet via son site officiel accessible via le lien ci-après http://www.nicoweb.fr/

 

 

Lien vers Flickr.com : http://www.flickr.com

Lien vers le site SNCF : http://www.sncf.com/

Définition « API » par Wikipédia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Interface_de_programmation

Lien de téléchargement du document Nicoweb sur les API : http://www.nicoweb.fr/files/getFile.php?idf=3

Par bertelle.nicolas - Publié dans : Avenir et ouvertures
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